Une femme a été condamnée à près de 13 ans de prison pour le meurtre de sa fille, dont le crâne avait été fracturé alors qu’elle n’avait que sept semaines. Cette tragédie s’est poursuivie avec le décès de l’enfant à l’âge de deux ans.
Sarah Ngaba, ancienne résidente de Telford, dans le Shropshire, a été déclarée coupable du meurtre de sa fille, Eliza, après un procès qui s’est tenu en mai.
Âgée de 32 ans, Ngaba a reconnu avoir causé des blessures à la tête “terribles, limitant la vie et abrégées” à Eliza en 2019, tout en niant avoir commis un meurtre à la suite du décès de sa fille en 2022.
Elle a été condamnée à perpétuité par le tribunal de Birmingham vendredi. En tenant compte du temps déjà purgé, le juge a précisé qu’elle purgerait un minimum de 12 ans et 154 jours de prison.
Points importants à retenir
- Sarah Ngaba a été jugée coupable de meurtre après avoir causé des blessures graves à sa fille.
- Eliza était âgée de deux ans au moment de son décès, malgré les blessures subies en 2019.
- Ngaba a accepté d’avoir causé des blessures potentiellement mortelles, mais a nié l’intention meurtrière.
- La peine prononcée est de 12 ans et 154 jours, compte tenu du temps passé en détention.
En tant que citoyenne et observatrice de notre société, je ne peux m’empêcher de me questionner sur les circonstances qui mènent à de telles tragédies. Comment une mère, dont le rôle devrait être protecteur, peut-elle infliger une telle souffrance à son propre enfant ? Les réponses à ces questions sont souvent complexes, mêlant facteurs psychologiques, sociaux et environnementaux. Ce qui est certain, c’est que chaque histoire de ce type appelle à un examen approfondi de notre système de soutien aux familles vulnérables et à la prévention de la violence domestique.





