Extension du Tramway vers Zabalgana : Un Projet Ambitieux en Route
Le projet d’extension du tramway vers Zabalgana prend de l’ampleur. Les travaux pour la première ligne, reliant Aldaia, débuteront cet été. Parallèlement, le deuxième tronçon, qui conduira jusqu’à Mariturri, est déjà prêt pour son appel d’offres. Selon les informations d’EL CORREO, le Département de Mobilité Durable du gouvernement basque, dirigé par Susana García Chueca (PSE), a approuvé le projet de construction de cette extension, une étape essentielle avant le lancement du concours public prévu dans quelques semaines. Le coût total s’élèvera à 25,5 millions d’euros, toutes taxes comprises, avec une durée des travaux de 27 mois à partir de la signature du contrat. La mise en service des tramways vers le quartier le plus densément peuplé de Vitoria est prévue pour 2029, le délai global d’exécution, incluant la construction de nouvelles dépôts à Betoño, étant de 36 mois.
Le tronçon jusqu’à Mariturri s’étendra sur 2,1 kilomètres et ajoutera quatre nouvelles arrêts. Le parcours débutera à la rotonde à l’intersection de l’Avenue de Zabalgana et des Nations Unies, le même point de départ que celui vers Aldaia, avant de se diviser en deux branches à partir du tronc commun de Lovaina. La première halte se situera sur l’Avenue de Zabalgana, au milieu de cette grande artère.
Ensuite, le parcours se dirigera vers l’Avenue des Droits de l’Homme, occupant la médiane tout en préservant une seule voie dans chaque sens, sauf aux entrées des ronds-points où un espace supplémentaire sera dédié pour faciliter les dépôts. Une des nouvelles arrêts sera munie d’une bretelle, permettant ainsi des opérations partielles.
Les rails poursuivront jusqu’à la rotonde de l’Avenue Iruña-Veleia, tournant à 90 degrés vers le sud, avant d’entrer dans cette voie. L’infrastructure du tramway continuera à occuper la médiane, sur cette rue également à voie unique par sens. À la section initiale de l’Iruña-Veleia se trouvera l’arrêt portant le même nom.
Par la suite, le tracé atteindra la rotonde de l’Avenue Reina Sofía, en se dirigeant vers l’ouest et en suivant la médiane. Ce dernier segment adoptera également une section routière à une voie par sens, intégrant le tram articulé. Le parcours s’achèvera au numéro 1 de la rue dédiée à la mère de Felipe VI, où se situera le terminus avec une bretelle pour les manœuvres nécessaires.
Avec cette extension vers Mariturri en cours, le Département de Mobilité Durable élabore également le projet de construction du tronçon central, reliant Lovaina à la rotonde de l’Avenue de Zabalgana, d’où partent les autres bras vers Aldaia et Mariturri. Une extension depuis la dernière halte de Salburua jusqu’aux dépôts de Betoño est également à l’étude.
Cette extension du tramway ajoutera 6,3 kilomètres à un réseau qui comptera au total 17 kilomètres, soit une augmentation de 50 % par rapport à la situation actuelle. Avec 31 arrêts au total, dont 11 nouveaux le long du chemin vers Zabalgana, ce quartier de plus de 30 000 habitants deviendra mieux desservi.
Points importants à retenir
- Début des travaux cet été pour le premier tronçon vers Aldaia.
- Le coût total de l’extension vers Mariturri est estimé à 25,5 millions d’euros.
- La durée des travaux s’étendra sur environ 27 mois.
- Le tronçon final devrait être opérationnel d’ici 2029.
- Le parcours ajoutera 6,3 km au réseau actuel, atteignant 17 km au total.
- 31 arrêts seront disponibles, y compris les 11 nouveaux, facilitant l’accès pour la population croissante de Zabalgana.
En tant que voyageuse, je ne peux m’empêcher d’être enthousiaste à l’idée de voir comment ce projet va transformer les déplacements à Vitoria. Cette extension du tramway n’est pas seulement une question d’infrastructures ; c’est aussi une façon de connecter les communautés, de diminuer l’empreinte carbone des transports et de rendre la ville plus accueillante. Le développement urbain durable intéresse de plus en plus de villes, et suivre ces évolutions me rappelle que chaque projet revêt une importance particulière pour ceux qui y habitent. Quelles autres solutions innovantes pour nos déplacements urbains pourraient voir le jour ?





