Les peaux d’animaux étaient traitées dans des cuves à l’aide de divers matériaux tels que l’écorce, la chaux et même l’urine.
« C’était un endroit sale, bruyant et malodorant, » souligne Susan Harrison, conservatrice des collections pour English Heritage.
« Cela contraste fortement avec le reste du monastère. Lorsque l’on pense à une église, on pense à la réflexion et à la paix, et puis on arrive dans cette zone, qui est une véritable zone industrielle, » ajoute-t-elle.
Les cuves de tannage de l’abbaye de Rievaulx devraient rouvrir leurs portes plus tard cette année, une fois les travaux de conservation achevés.
Points importants à retenir
- Le traitement des peaux était un processus complexe impliquant des matériaux variés.
- L’ambiance des ateliers de tannage contrastait fortement avec la tranquillité des lieux de culte.
- La réouverture des cuves de l’abbaye de Rievaulx marque une étape importante dans la préservation du patrimoine.
En tant que passionnée de voyages et d’histoire, je ne peux m’empêcher de réfléchir à la richesse de notre patrimoine et à la complexité des métiers d’autrefois. Ces lieux, souvent perçus comme simplement historiques, nous parlent de vies, de savoir-faire et des dynamiques industrielles d’un autre temps. Chaque pierre, chaque cuve rappelle une époque où l’artisanat régnait en maître. Quels autres secrets ces vestiges pourraient-ils encore révéler ?





