L’enquête menée par la Police Judiciaire de la Garde Civile a révélé que l’homme retrouvé mort jeudi dernier à l’intérieur d’es Fogueró, une salle de fête abandonnée au Port d’Alcúdia, a succombé à une chute accidentelle. Les enquêteurs n’ont détecté aucune preuve d’intervention d’autres personnes dans ce décès. La victime était un sans-abri hongrois âgé de 65 ans. Cet ancien établissement, inutilisé depuis des années, est souvent occupé par des individus sans domicile fixe. En 2010, un meurtre y a été commis, entraînant l’arrestation de trois personnes par la Garde Civile.
Le corps a été découvert vers midi jeudi dernier à l’intérieur de es Fogueró, une salle de fête laissée à l’abandon depuis des décennies au Port d’Alcúdia et où vivent plusieurs sans-abri. La Garde Civile a ouvert une enquête pour clarifier les circonstances de la mort. Après une inspection du lieu et une autopsie, les agents sont parvenus à la conclusion que l’homme serait décédé trois jours auparavant à la suite d’une chute accidentelle depuis l’un des étages du bâtiment. Aucun indice n’a été trouvé indiquant l’implication d’autres personnes dans cette tragédie.
Les enquêteurs ont identifié la victime comme un citoyen hongrois âgé de 65 ans, apparemment résident habituel du lieu.
Depuis son abandon, es Fogueró est devenu un refuge pour divers sans-abri. En 2010, un meurtre a été commis sur place, menant à l’arrestation de trois individus. De plus, en novembre de l’année précédente, un autre occupant a été gravement blessé suite à une chute du toit.
Points importants à retenir
- La victime était un sans-abri hongrois âgé de 65 ans, régulièrement présent dans l’établissement.
- Es Fogueró, un ancien complexe festif, est devenu un lieu fréquenté par des personnes sans domicile fixe.
- Aucune preuve d’homicide n’a été trouvée par les enquêteurs.
- L’endroit a une histoire tragique, ayant déjà été le lieu d’un meurtre en 2010.
- D’autres incidents, comme des accidents de chute, s’y sont également produits, soulevant des inquiétudes quant à la sécurité des lieux abandonnés.
En observant cette situation, je ne peux m’empêcher de penser à la complexité du phénomène de l’errance et à la manière dont nos sociétés gèrent les espaces laissés à l’abandon. Es Fogueró, malgré son histoire sinistre, est devenu un refuge pour ceux qui n’ont nulle part où aller. Comment pouvons-nous parler de sécurité dans nos villes lorsqu’il existe des lieux comme celui-ci, non seulement dangereux, mais aussi révélateurs des failles de notre système social ? Cela soulève des questions essentielles sur notre responsabilité collective vis-à-vis des plus vulnérables. La tragédie de cet homme n’est peut-être qu’un écho des réalités d’une société qui choisit parfois de détourner le regard.





