Médecin arrêté pour agression sexuelle dans une clinique de Palma

Médecin arrêté pour agression sexuelle dans une clinique de Palma

Un médecin a été arrêté par la Police Nationale après qu’une patiente ait porté plainte, l’accusant de l’avoir agressée sexuellement lors d’une échographie abdominale dans une clinique de Palma. La victime confie qu’elle est restée bloquée face à des touchers inappropriés et, quelques jours plus tard, elle est retournée au même établissement pour demander un nouvel examen. « Cette fois-ci, c’était une médecin et tout était différent », dit-elle. « Cela m’a clairement confirmé que j’avais subi une agression sexuelle. » Après son arrestation, le médecin a été suspendu, mais sa réintégration peu après a suscité l’indignation de la plaignante : « Je crains maintenant qu’il ne recommence. »

Les faits se sont produits le 17 octobre. La patiente, âgée d’environ 35 ans, s’est rendue dans une clinique privée de Palma pour subir une échographie abdominale. Elle a été allongée sur une table d’examen et a dû abaisser un peu son pantalon. Au départ, tout semblait normal, mais lorsque l’infirmière est sortie, la situation a basculé. « D’abord, il m’a relevé le haut, laissant mes seins à découvert, puis il a baissé mes vêtements jusqu’à la taille, et à ce moment-là, il a utilisé l’échographe et ses doigts sur mes parties intimes, plusieurs fois », raconte-t-elle, précisant qu’à un moment donné, l’écran était noir et qu’elle ne voyait rien.

La femme, choquée, explique qu’elle est restée paralysée. « En quittant la clinique, je n’arrivais même pas à conduire. Ce soir-là, j’ai appelé une amie sage-femme qui m’a confirmé que ce qu’il avait fait n’était pas normal », se remémore-t-elle.

Trois jours plus tard, elle est retournée à la clinique pour demander un nouvel examen, sans expliquer la raison. Cette fois, une médecin a effectué l’échographie. « J’ai réalisé ce qu’il m’était arrivé. Elle a pris à peine dix minutes, alors qu’il m’avait retenue pendant une demi-heure sans jamais demander à abaisser mes vêtements ni me toucher. » À la fin de l’examen, elle a raconté son expérience à la médecin, qui était abasourdie. « Elle m’a dit que si l’examen avait été vaginal, il aurait dû y avoir une autre personne présente. »

La patiente a déposé une plainte auprès de la clinique, suivie d’une dénonciation auprès de la Police Nationale. Le médecin a été convoqué et arrêté, a été interrogé, puis mis en liberté avec des charges. La semaine dernière, il s’est présenté de nouveau devant le tribunal pour nier les accusations. La procédure suit son cours et il pourrait être lourdement accusé d’agression sexuelle.

« Lorsque j’ai déposé ma plainte, on m’a assuré qu’il serait suspendu, mais quelques jours plus tard, il a été réintégré. Cela m’inquiète, car s’il constate qu’il n’y a pas de conséquences, il pourrait recommencer. Son comportement était si naturel, comme si c’était normal, et il est probable qu’il ait fait la même chose à d’autres femmes qui n’ont pas osé parler. »

Points importants à retenir

  • Le médecin a été arrêté après des accusations d’agression sexuelle.
  • La patiente a ressenti un choc émotionnel important après l’incident.
  • La différence de comportement entre les deux médecins souligne des pratiques médicales inappropriées.
  • Le suivi des plaintes contre les agressions sexuelles est essentiel pour prévenir d’autres abus.
  • Ce type d’incident soulève des questions sur la sécurité des patientes dans les établissements de santé.

En tant qu’observatrice de ces affaires, je ne peux m’empêcher de m’interroger sur la manière dont notre société traite ces cas de violence. Comment peut-on garantir la sécurité des patientes lorsque des actes aussi graves se produisent au sein de lieux censés être de confiance ? Cela nous pousse à réfléchir sur la nécessité de réformes pour protéger les droits et la dignité de toutes les femmes. Une action collective est vitale, parce que, derrière chaque témoignage, se cache une réalité qui mérite d’être entendue. Que faire pour que ces victimes reprennent pouvoir et justice ?



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