La question de la circulation en Val Seriana est devenue une préoccupation constante, et il est crucial d’en parler, car elle touche l’ensemble des habitants.
Circulation en Val Seriana : Un chantier matinal bloque la route nationale
Ce mardi matin, le 2 décembre, les usagers se dirigeant vers Bergame depuis l’alta Val Seriana ont dû faire face à un trajet interminable de près de deux heures. Après un tour d’horizon sur Google Maps et quelques groupes sociaux consacrés au trafic, les pendulaires ont découvert avec amertume de longues files d’attente dès Ponte Nossa, avec un temps de parcours largement supérieur à une heure et demie en partant de Clusone.
Les embouteillages sont attribués à un chantier sur la route nationale 671, à l’entrée de Ponte Nossa en direction de Bergame. À cela s’ajoutent les ralentissements habituels à Gazzaniga et Albino.
Une enquête à venir sur Valseriana News
Cette situation pénible semble ne pas avoir de fin en vue et sera au cœur d’une enquête que notre rédaction réalisera en collaboration avec une télévision locale dans les prochains jours.
Avec une moyenne de 16,5 km/h pour le trajet Clusone-Bergame, les pendulaires éprouvent des difficultés chaque jour, ne sachant jamais à quoi s’attendre sur la route.
Découvrez la situation actuelle
Embouteillage sur la route nationale 671 en Val Seriana : voici ce qui s’est passé
Points importants à retenir
- Les trajets depuis l’alta Val Seriana vers Bergame sont devenus très longs, dépassant souvent deux heures.
- Les embouteillages sont principalement causés par un chantier sur la route nationale 671.
- Les ralentissements sont fréquents à des points stratégiques comme Gazzaniga et Albino.
- Une enquête sur cette problématique sera prochainement diffusée par notre équipe.
- La moyenne de vitesse sur le trajet Clusone-Bergame se situe autour de 16,5 km/h.
Au fil des jours, il est manifeste que ce genre de problème de circulation n’est pas qu’une simple gêne occasionnelle, mais une réalité pesante qui impacte le quotidien de nombreux citoyens. À travers cette situation, je me demande jusqu’où les infrastructures pourront supporter un tel afflux de trafic sans être repensées en profondeur. Si la parole est donnée à nos concitoyens, peut-être pourrions-nous envisager ensemble des solutions durables pour améliorer nos conditions de vie.





