Damas, 1er novembre — Le ministre syrien des Affaires étrangères et des Expatriés, Asaad Hassan Al-Shaibani, a rencontré les membres du Comité national chargé d’enquêter sur les événements survenus en juillet dernier dans la province de Sweida. Lors de cette réunion, il a affirmé le soutien total du ministère aux efforts du Comité, soulignant son indépendance pour faire la lumière sur la vérité et faire rendre des comptes aux auteurs de violations des droits humains.
Il a également souligné l’importance de la transparence et de la responsabilité concernant les événements de Sweida.

Le chef de la diplomatie a précisé que les événements de Sweida avaient constitué une “blessure” exploitée par des acteurs internes et externes. “La sécurité et la stabilité sont incontournables. Il est essentiel de rejeter toute incitation à la haine et de poursuivre l’aide humanitaire afin de soulager la souffrance des personnes affectées”, a-t-il déclaré.
De son côté, le Comité a réaffirmé son indépendance et son engagement envers des normes professionnelles et nationales, signalant avoir recueilli des centaines de témoignages et déclarations dans la plus stricte confidentialité pour élaborer son rapport complet.
Points importants à retenir
- Le soutien du ministre aux efforts du Comité démontre une volonté de transparence dans la recherche de la vérité.
- La nécessité de rétablir la sécurité et la stabilité est primordiale pour éviter toute escalade des tensions.
- Le Comité s’engage à respecter la confidentialité des témoignages collectés, garantissant ainsi la protection des sources.
- Les acteurs internes et externes jouent un rôle critique dans les dynamiques de conflit au niveau local.
La situation à Sweida soulève des questions essentielles : comment construire une paix durable dans un contexte si fragile ? En tant que citoyenne, je me demande si la véritable guérison de cette “blessure” exigera plus qu’une simple promesse de responsabilité. Nous devons réfléchir aux moyens concrets de restaurer la confiance et d’éviter que de telles tragédies ne se reproduisent, non seulement en Syrie, mais dans d’autres régions touchées par des conflits similaires.





