La lutte de Madame Davies pour obtenir un certificat de décès en gallois l’a menée jusqu’à la Haute Cour, tout en sollicitant l’aide de son député de Cardiff West.
Ce dernier a exprimé sa “reconnaissance” envers Madame Davies et sa famille pour avoir canalisé leur peine suite à cette tragique circonstance en un réel mouvement de revendication.
Barros-Curtis a avoué qu’il était surpris d’apprendre qu’il n’existait pas de loi garantissant l’émission de certificats en gallois. “En 2025, c’est totalement incompréhensible. Nous devons respecter la langue galloise, nos coutumes galloises, et au minimum, permettre l’émission par défaut de certificats de décès, de naissance et de mariage en version bilingue”, a-t-il déclaré.
Cette semaine, au Parlement, le député a pris la parole selon la règle des 10 minutes pour tenter de faire évoluer la législation, avec Madame Davies en spectatrice dans les tribunes.
Lors de son intervention, il a demandé que les certificats soient délivrés en gallois ou en anglais seulement, selon la demande.
Points importants à retenir
- La quête de Madame Davies met en lumière un besoin de reconnaissance linguistique en matière administrative.
- La langue galloise, bien qu’ayant une place importante dans la culture, n’est pas encore suffisamment représentée dans les documents officiels.
- Un soutien politique croissant émerge autour de cette question de justice linguistique.
- La possibilité d’émettre des certificats bilatéraux pourrait renforcer le lien culturel et identitaire des Gallois.
- Les interventions de députés en faveur de la législation mettent en avant l’importance du débat public sur les droits linguistiques.
En prenant un moment pour réfléchir à cette situation, je ne peux m’empêcher de me demander : pourquoi la reconnaissance d’une langue a-t-elle encore besoin de se battre pour sa place dans les documents d’état civil, en 2025 ? La langue est bien plus qu’un simple outil de communication, elle est le reflet d’une identité collective. En tant que citoyenne, je ressens la nécessité d’une société qui valorise et respecte toutes ses langues, et je me demande où nous en serons dans quelques années.





