Quelle quantité de viande rouge par semaine ? Les conseils d’un diététicien

Quelle quantité de viande rouge par semaine ? Les conseils d'un diététicien

Les protéines constituent un nutriment essentiel tout au long de la vie. Cependant, il est tout aussi important de choisir judicieusement la source de ces protéines.

Certaines sources, notamment les viandes rouges et les produits transformés, peuvent être moins bénéfiques pour la santé. De plus, une consommation excessive de ces viandes pourrait même engendrer des risques pour la santé.

Mais quelle est la fréquence saine pour consommer de la viande rouge ? Comme l’indique Natalie Rizzo, diététicienne et éditrice nutrition chez TODAY, il n’existe pas de directives précises à ce sujet. Néanmoins, elle propose quelques bonnes pratiques pour déterminer la fréquence de consommation de ce type de protéine.

Conseil du diététicien du jour : Limiter la viande rouge à cette quantité chaque semaine

Rizzo recommande généralement de se limiter à une seule portion de viande rouge par semaine.

Elle précise : « C’est ma recommandation personnelle. Il n’existe pas de directive officielle sur la quantité de viande rouge à consommer, mais je conseille de la garder à un minimum car elle contient beaucoup de graisses saturées. »

Pourquoi c’est important

La viande rouge comprend des aliments tels que le bœuf, le porc et l’agneau, qui contiennent généralement plus de graisses saturées. Une alimentation riche en viande rouge est liée à un risque accru de maladies cardiaques et de cancers colorectaux.

Bien sûr, la quantité de graisses saturées dépend du type et de la coupe de viande. La méthode de cuisson peut également influencer la qualité nutritionnelle du plat.

Les experts recommandent généralement de réduire la consommation de viande, en particulier de viande rouge et transformée, et d’opter davantage pour des sources de protéines végétales.

Les dernières recommandations de l’American Heart Association conseillent de privilégier les protéines végétales, comme les haricots, les légumineuses et les noix, tout en intégrant également du poisson et des fruits de mer.

De même, l’American Cancer Society ne propose pas de quantité spécifique concernant la viande rouge mais encourage à opter en priorité pour des sources de protéines telles que la volaille et le poisson, en gardant la viande rouge et transformée au minimum.

Les protéines végétales ne contiennent pas de graisses saturées et apportent des nutriments comme les fibres et les antioxydants, absents des sources de protéines animales. Par ailleurs, le poisson et les fruits de mer fournissent des acides gras oméga-3 bénéfiques pour le cœur et le cerveau.

Comment débuter

Les régimes riches en viande rouge sont associés à des risques accrus de maladies cardiovasculaires, souligne l’American Heart Association. Cependant, l’impact de la réduction de votre consommation de viande rouge dépend de ce que vous choisissez en substitution.

À la fois l’AHA et l’ACS recommandent de privilégier les sources de protéines maigres ou végétales, telles que :

  • Poulet
  • Dinde
  • Poisson et fruits de mer
  • Haricots
  • Pois
  • Lentilles
  • Noix
  • Soja
  • Produits laitiers faibles en matières grasses, comme le yaourt grec, le lait ou le kéfir

Si vous débutez avec les protéines végétales, Rizzo suggère de commencer par les haricots, en particulier les haricots noirs. Si vous souhaitez maximiser votre apport en protéines, l’edamame est un excellent choix.

Les haricots sont « la protéine végétale la plus simple car ils se trouvent déjà dans des plats que nous connaissons et apprécions, comme le chili, les tacos, le houmous, les soupes et les ragoûts. La plupart des gens aiment déjà leur goût et leur texture. »

Points importants à retenir

  • Favorisez une alimentation riche en sources végétales de protéines.
  • Limitez la viande rouge à une portion par semaine.
  • Intégrez du poisson et des fruits de mer dans vos repas.
  • Les protéines végétales offrent des avantages nutritionnels distincts, tels que les fibres.
  • Les méthodes de cuisson influencent la santé de vos repas.

Au-delà des recommandations, nous avons tous la responsabilité d’interroger nos habitudes alimentaires. Chaque petit changement compte : la réflexion sur notre assiette et les choix que nous faisons aujourd’hui pourraient avoir un impact significatif sur notre santé future. Quelles sont donc vos prochaines étapes vers une alimentation plus consciente et équilibrée ?



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