Costco fait face à une action en justice l’accusant de vendre des protéines en poudre contenant des niveaux élevés de métaux toxiques.
Le recours, daté du 7 juillet, concerne la poudre de protéines végétales biologiques Orgain.
La plainte allègue que l’emballage présente des « représentations erronées et des déclarations incomplètes qui contredisent la présence de métaux lourds tels que le plomb, le cadmium et l’arsenic ». Elle précise : « La page produit vante le ‘pouvoir du propre’, les ‘ingrédients de qualité’ et des ‘normes élevées’, et affirme fournir ‘un bon carburant propre’ tout en étant ‘implacable sur la qualité’. Nulle part il n’est mentionné que ce produit contient des métaux lourds, y compris plomb, cadmium et arsenic. »
La plainte soutient également que « le défendeur savait ou, à tout le moins, aurait dû savoir que les produits contaminés qu’il vendait contenaient des niveaux détectables de métaux lourds », ajoutant que « le défendeur sait aussi que les consommateurs sont prêts à payer plus cher pour des produits qu’ils pensent exempts de contaminants nocifs tels que les métaux lourds. »
La plainte cite des études du Clean Label Project et de Consumer Reports, qui ont révélé des niveaux élevés de métaux lourds dans de nombreuses marques de poudres de protéines.
Les plaignants demandent des dommages-intérêts ainsi qu’une ordonnance judiciaire pour obliger Costco à informer le public des contenus de ses produits.
Points importants à retenir
- Les accusations concernent principalement la présence de métaux lourds dans un produit étiqueté comme étant de haute qualité.
- La législation en matière de sécurité des aliments pourrait être mise à l’épreuve par ce type de réclamation.
- Les consommateurs ont un droit légitime d’être informés sur la composition des produits qu’ils achètent.
- Des études indépendantes soutiennent les revendications selon lesquelles de nombreuses poudres de protéines seraient contaminées.
Il est essentiel de réfléchir à la responsabilité des marques envers leurs consommateurs. En tant que consommateurs, nous devons demeurer vigilants et questionner la qualité des produits que nous choisissons. Ce cas illustre la nécessité d’une transparence accrue dans l’étiquetage des aliments, afin que chacun puisse faire des choix éclairés pour sa santé. Disons-le sans détour : ce n’est pas seulement une question de consommation, mais un enjeu de santé publique. Que pensez-vous de cette situation ?





