BEIJING : Lorsque Alexis Tan, une Singaporeenne, a réservé un voyage en Chine plus tôt cette année, ce n’était pas pour faire du tourisme.
Cette designer d’intérieur de 32 ans s’est rendue dans la province du Guangdong en mai pour passer deux semaines dans un camp résidentiel de perte de poids, après avoir découvert des vidéos sur des programmes similaires sur les réseaux sociaux.
Les retours positifs de participants malaisiens sur la plateforme chinoise RedNote l’ont convaincue de s’inscrire à un camp à Dongguan.
À son arrivée au camp, Tan avait déjà perdu environ 12 kg par ses propres moyens, atteignant ce qu’elle qualifiait de “plateau” à 78 kg.
Elle souhaitait encore perdre un peu de poids, mais espérait surtout que cette expérience transforme son approche de la santé.
« Si je peux changer d’état d’esprit, adopter une approche plus saine par rapport à mon poids, à mon bien-être, ainsi qu’à mes habitudes alimentaires et d’exercice, ce serait ma plus grande réussite », a-t-elle confié.
À l’issue des deux semaines, Tan avait perdu encore 4 kg.
Parmi environ 60 participants, elle n’était qu’une des quatre étrangères, mais les responsables affirment que l’intérêt international pour ces camps est en croissance.
Pour comprendre ce qui attire les gens là-bas, une équipe de CNA a visité un camp de perte de poids dans le district de Miyun à Pékin, où les participants suivent une routine structurée mêlant exercices, repas et temps de repos.
Points importants à retenir
- Les camps de perte de poids en Chine attirent un intérêt croissant de la part d’étrangers.
- Les méthodes employées dans ces camps impliquent une routine stricte de régime et d’exercice.
- Le changement d’état d’esprit à propos de la santé est souvent un objectif clé pour les participants.
- Les témoignages d’anciens participants jouent un rôle central dans la décision de s’inscrire.
En tant que citoyenne active, je trouve fascinant de constater comment ces camps de perte de poids voient une montée en popularité, non seulement parmi les locaux, mais aussi auprès des étrangers à la recherche de transformation personnelle. Que peut-on en déduire sur notre rapport à la santé et au bien-être dans un monde de plus en plus connecté ? C’est une question qui mérite réflexion.





