Je suis une maman de 47 ans originaire d’Hertfordshire, et j’ai toujours eu tendance à me laisser aller, que ce soit en sortant avec des amis ou en optant pour des plats à emporter. Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que mon rapport à la nourriture était étroitement lié à mes émotions : je mangeais pour célébrer mes joies et, à l’inverse, je compensais mes peines par l’excès alimentaire.
En tant que responsable de transformation des talents et des ressources humaines, j’ai essayé diverses régimes alimentaires classiques, sans succès. En janvier 2025, mon poids était devenu préoccupant : je pesais 89 kilos pour 1,52 mètre. J’ai commencé à me dire que si je ne faisais rien, il ne serait pas facile d’imaginer comment ma vie évoluerait.
Ayant constaté que plusieurs amis et membres de ma famille utilisaient des médicaments pour perdre du poids, j’ai décidé de m’inscrire à Second Nature, une solution soutenue par le NHS. J’ai également opté pour des injections de Mounjaro, qui ont porté leurs fruits dès la première semaine : j’ai perdu 1,4 kg, et six mois plus tard, j’avais perdu 31 kg, atteignant une taille 38.
Au départ, je pensais que je devrais continuer les injections toute ma vie, car j’avais toujours eu du mal avec mon poids. Cependant, en maintenant une faible dose, j’ai commencé à ressentir la faim à nouveau, mais cette fois-ci, je savais comment gérer ces envies grâce à un changement de mode de vie radical. J’ai modifié mon alimentation, mes portions et intégré l’exercice à ma routine.
J’ai donc décidé d’arrêter les injections en août dernier. Depuis, j’ai perdu une taille supplémentaire, atteignant ainsi une taille 36, principalement en transformant la graisse restante en muscle grâce à l’exercice.
Tout a changé pour moi : j’ai découvert une passion pour la mode, moi qui auparavant achetais tous mes vêtements en ligne par manque de confiance en moi. Les injections de perte de poids peuvent être déterminantes, mais il est essentiel de s’engager à changer son approche vis-à-vis de la nourriture et de l’exercice.
Engagement envers le changement
Si vous êtes dans une situation similaire, le premier pas consiste à l’accepter. J’ai compris que cela ne se limitait pas à la perte de poids, mais à la compréhension de mon corps et de ma relation avec la nourriture. En rejoignant Second Nature, j’ai eu accès à une application, des suggestions de menus et même un coach santé via chat en direct, qui m’ont permis d’acquérir des connaissances essentielles sur mon alimentation.
Comprendre que ce n’est pas “tout ou rien”
Auparavant, j’avais tendance à me jeter à corps perdu dans mes efforts, jusqu’à ce que je commette une erreur, ce qui me décourageait. Second Nature m’a appris que faire quelques efforts est mieux que de ne rien faire. Une petite défaillance ne signifie pas que je dois tout abandonner.
Réduire les glucides
Mon ancienne diète était typiquement britannique, riche en céréales sucrées, en sandwiches et en grandes portions de pâtes ou de plats frits. Aujourd’hui, je prends un petit déjeuner à base de flocons d’avoine avec banane et cannelle, un déjeuner avec de la salade de halloumi, de poulet ou de thon, et pour le dîner, je privilégie le poisson, le poulet ou des sautés de légumes. J’évite les glucides simples et consomme surtout des légumes.
Utiliser des bols au lieu d’assiettes
Pour mieux gérer mes portions, j’ai troqué mes grandes assiettes contre de petits bols. Avec un demi-bol de légumes, je pouvais être certaine de ne pas me surcharger de nourriture.
Se fixer des objectifs atteignables
Je me fixe des objectifs réalistes de trois séances d’exercice par semaine. Grâce à ce principe, j’ai appris que je préfère le renforcement musculaire aux exercices cardio classiques, surtout en vieillissant. J’exerce six jours par semaine en combinant musculation, yoga, pilates et courses.
Suivre son sommeil
Au début, j’étais réticente à surveiller mon sommeil, mais j’ai compris son importance pour la perte de poids. J’évite désormais la caféine après midi et utilise mon bracelet connecté pour suivre mes cycles de sommeil.
Brushing dentaire après le dîner
Une autre astuce qui m’a aidée est de me brosser les dents après le dîner. Cette simple action m’empêche de grignoter le soir, en envoyant le signal que la journée alimentaire est terminée.
Changer sa perception de la nourriture
Avant de commencer le traitement, je souffrais souvent de crampes après mes repas. En perdant du poids, j’ai constaté que ces symptômes disparaissaient. Je me permets quelques écarts, mais j’ai appris à écouter mon corps plutôt que mes envies. Je privilégie une alimentation qui me fait me sentir bien.
Points importants à retenir
- Accepter son état est un premier pas crucial vers un changement durable.
- Il ne faut pas tomber dans le piège du “tout ou rien” : chaque effort compte.
- Manger équilibré et réduire la consommation de glucides peut transformer son mode de vie.
- Fixer des objectifs réalistes aide à maintenir la motivation.
- Suivre ses habitudes de sommeil est essentiel pour la gestion du poids.
- Des comportements simples comme se brosser les dents après le repas peuvent changer notre rapport à la nourriture.
En fin de compte, ce parcours est plus qu’une simple perte de poids : il s’agit d’une évolution personnelle. Changer son alimentation et son mode de vie demande du temps, de la patience et une volonté constante. À chaque étape, j’ai appris à mieux cerner mes besoins, et cela devrait nous inciter tous à réfléchir à notre propre rapport à la nourriture, à la santé et au bien-être au quotidien.





