Chaque semaine, je me penche sur les réflexions d’un expert de renom dans le domaine de la longévité, afin d’explorer les moyens d’améliorer notre santé et notre espérance de vie. Pour ce nouvel article, j’ai eu le plaisir d’interroger Saiyami Kher, triathlète ayant participé à deux reprises à un Half Ironman, ainsi qu’actrice acclamée.
Rencontrer Saiyami, c’est avant tout découvrir une personnalité engagée dans le sport et le spectacle. Cependant, au fil de notre conversation, il devient évident que sa véritable force réside dans la manière dont elle aborde ses passions.
1. Créez votre réseau de soutien
Elle attribue son amour du mouvement à son père, un coureur de semi-marathon. Pour elle, avoir des compagnons de route est essentiel : “Lorsque vous êtes entouré de personnes partageant les mêmes objectifs, votre parcours devient moins solitaire.” Avoir une communauté permet de rester motivé et engagé.
2. Intégrez le fitness dans votre quotidien
Saiyami évoque le caractère imprévisible du milieu cinématographique qui rend l’organisation de son entraînement délicate. Elle opte pour des solutions pratiques comme courir depuis les lieux de tournage et tirer parti de chaque instant pour s’activer.
3. L’endurance mentale avant tout
Avant son premier Ironman, des imprévus sont survenus, mais elle a réussi à finir la course. Pour Saiyami, le sport d’endurance enseigne la résilience : “Il ne s’agit pas de rester bloqué sur les problèmes, mais de chercher des solutions.”
4. L’entraînement comme thérapie
Après l’échec de son premier film, elle a choisi de courir un marathon pour évacuer sa tristesse. “Courir m’oblige à rester en contact avec moi-même, kilomètre après kilomètre,” dit-elle.
5. Oubliez la motivation, privilégiez la régularité
Pour elle, la motivation est éphémère. “Ce qui compte, c’est d’être présent, même brièvement.” Elle a terminé un Half Ironman après avoir commencé par de petites démarches quotidiennes.
6. L’entraînement doit être adapté aux femmes
Saiyami a appris que certaines méthodes d’entraînement conçues pour les hommes ne fonctionnent pas toujours pour les femmes. Écouter son corps est essentiel, notamment durant le cycle menstruel.
7. Le plaisir de s’entraîner — au-delà des chiffres
Elle souligne l’importance de ne pas se laisser submerger par les données. “Parfois, il faut juste courir pour le plaisir, comme lorsque l’on était enfant.” La santé doit également rimer avec joie.
8. Être en bonne santé ne doit pas être un sacrifice
Pour Saiyami, le fitness devrait être célébré comme un atout plutôt qu’une punition. Elle suit une alimentation équilibrée sans se priver de moments de plaisir, comme une part de pizza ou une glace.
Qu’il s’agisse de votre première course ou d’un prochain défi sportif, l’important est de se concentrer sur le plaisir de l’activité.
Points importants à retenir
- L’importance d’un réseau de soutien pour maintenir ses objectifs de santé.
- Intégrer le sport dans la vie quotidienne peut améliorer la régularité.
- La résilience mentale est primordiale dans le sport.
- Courir peut servir de catharsis personnelle, favorisant la réflexion.
- La constance est plus bénéfique que la motivation d’un instant.
- Les femmes doivent adapter leur entraînement à leur biologie.
- Le plaisir d’une activité sportive ne doit pas être oublié au profit des performances chiffrées.
- Le bien-être physique doit se conjuguer avec la joie de vivre sans culpabilité alimentaire.
À travers son parcours, Saiyami Kher nous rappelle qu’accomplir des objectifs personnels est un chemin à savourer. Il est essentiel de rester connecté à soi-même tout en cultivant équilibre et plaisir dans nos vies. Sommes-nous prêts à repenser notre approche du bien-être ?





