Le mausolée des soldats italiens tombés pendant la Guerre Civile a été inauguré en 1939 à la frontière entre Santander et Burgos. Ce site, longtemps à l’abandon et présentant de nombreux signes de dégradation, s’apprête à connaître une transformation.
En février 2024, sa désignation en tant que Bien d’Intérêt Culturel dans la catégorie Monument par la Junta de Castilla et León a constitué le premier pas vers sa restauration. Cette décision garantit que le site sera protégé et entretenu par les instances compétentes, bien que le Gouvernement Castellano et Leonés ne soit pas encore tenu pour responsable.
Cette année, Javier Campal, président de l’Association pour la Réconciliation, a pris des mesures pour sécuriser le site, y compris l’installation d’une clôture pour prévenir le vandalisme et les accidents.
Plans de Reconstruction
Les prochaines étapes concernent l’évaluation des besoins en matière d’intervention et la recherche des financements nécessaires à la reconstruction. Un projet de financement participatif sera lancé, soutenu par un site web déjà en place.
Cette campagne vise à restaurer le bâtiment principal ainsi qu’à rénover les espaces annexes, afin d’offrir aux visiteurs une expérience enrichissante.
Un budget d’environ 500 000 euros est envisagé pour cette opération, qui pourrait s’étendre sur cinq ans. Les premières interventions ont déjà permis la création d’une nouvelle porte à l’entrée, qui était précédemment murée pour interdire l’accès.
Campal a partagé avec La Razón que “lorsque nous aurons les fonds, nous réaliserons une réplique” et qu’une exposition aura lieu dans un musée à proximité. Des systèmes de surveillance ont aussi été installés pour un coût de 6 000 euros.
Points importants à retenir
- Le mausolée date de 1939 et est un mémorial historique important.
- Sa protection a été officialisée par la Junta de Castilla et León en février 2024.
- Des mesures immédiates ont été prises pour prévenir le vandalisme.
- Un financement participatif est prévu pour soutenir la restauration.
- Le budget estimé pour la reconstruction est d’environ 500 000 euros.
En tant que voyageuse, je ressens l’importance de préserver notre histoire collective. Cette initiative de restauration n’est pas seulement une question de patrimoine ; il s’agit aussi de réconciliation et de sensibilisation. Il serait intéressant de réfléchir à la manière dont d’autres sites historiques pourraient bénéficier de soutien similaire pour assurer leur pérennité et enrichir notre culture commune.





