Une éducatrice sociale de 27 ans, employée dans un centre pour mineurs à Zaragoza, a récemment été victime d’une nouvelle agression, apparemment perpétrée par un jeune interne, dont l’âge suscite des doutes sérieux quant à sa majorité. Ce jeune homme d’origine maghrébine attend l’approbation de la justice pour effectuer un test biologique qui permettra de confirmer son véritable âge, car il se déclare à 17 ans.
Suite à cet incident, Alejandro Nolasco, vice-président et conseiller en matière de Désinstitutionnalisation, Bien-être Social et Famille du Gouvernement d’Aragon, a demandé à la justice d’agir avec célérité face à la gravité de la situation et d’accélérer l’autorisation des tests d’âge du présumé agresseur.
“Ta tête est si petite, je vais l’écraser contre le mur et te crever les yeux avec mes doigts”, a-t-il menacé l’éducatrice.
Les faits se sont déroulés la nuit précédente au CAIIMA de Movera (Zaragoza). Selon les informations fournies par le Gouvernement d’Aragon, le jeune homme a proféré ces menaces tout en tenant le visage de la travailleuse.
- L’ACCOS DEVAIT ÊTRE INCESSANT DEPUIS SEMAINES
- LE GOUVERNEMENT D’ARAGON DEMANDE L’INTERVENTION DE LA JUSTICE
L’ACCOS DEVAIT ÊTRE INCESSANT DEPUIS SEMAINES
Ce grave incident est survenu après plusieurs semaines de harcèlement continu dont avait souffert cette éducatrice de la part de l’interné, comme l’atteste la plainte déposée par la victime.
Ce harcèlement a inclus des menaces de mort, ainsi que des commentaires de nature sexuelle à son encontre. La situation s’est détériorée au point que la victime a nécessité des soins médicaux et est actuellement en arrêt maladie en raison de ces événements.
LE GOUVERNEMENT D’ARAGON DEMANDE L’INTERVENTION DE LA JUSTICE
Après avoir été placé en garde à vue, le présumé agresseur a été relâché. En réaction immédiate, le Ministère de la Désinstitutionnalisation, Bien-être Social et Famille d’Aragon, par l’intermédiaire de l’Institut Aragonais des Services Sociaux (IASS), a transféré cet agresseur vers un autre établissement en dehors de Zaragoza.
Nolasco : “Il est inacceptable qu’un immigrant clandestin, supposément mineur, puisse agir en toute impunité dans des affaires de cette gravité.”
Par ailleurs, le département a mis en place un suivi étroit du cas pour apporter soutien et assistance à la victime, tout en examinant les mesures légales possibles pour engager des poursuites pénales contre ce présumé mineur.
Le Ministère sollicite une réaction rapide de la justice au regard de la gravité et de la répétition des faits qui sont reprochés, espérant également une autorisation rapide pour la réalisation des tests biologiques permettant d’établir l’âge.
“Il est inacceptable qu’un immigrant clandestin, qui se dit mineur, puisse agir sans crainte tout en soumettant une jeune travailleuse à des agressions répétées, et qui de surcroît bénéficie d’un système de protection sociale qui coûte cher aux contribuables espagnols, avec la complicité du gouvernement actuel”, a dénoncé Nolasco.
Points importants à retenir
- L’éducatrice a subi des agressions verbales et physiques pendant plusieurs semaines.
- Le suspect est actuellement sous enquête pour vérifier son âge réel.
- Des mesures de protection pour la victime ont été mises en place.
- Les autorités demandent une action rapide de la justice.
À travers cette situation, plusieurs questions se posent sur la protection des travailleurs sociaux dans les établissements pour mineurs. Nous sommes confrontés à une réalité où l’impuissance face à la violence peut perpétuer un cycle dangereux. Comment garantir un environnement sécurisé pour ceux qui consacrent leur vie aux plus vulnérables ? Ces événements devraient tous nous interpeller et soulever des débats sur notre système de protection et de justice sociale. Je ne peux m’empêcher de penser à la responsabilité collective qui nous incombe face à des situations aussi préoccupantes.





