La juge de la Section 2 du Tribunal de Première Instance de Ciutadella a donné son accord à la famille de Raindi Chankseliani, victime d’un accident mortel intentionnel le 5 mars à Cala en Blanes, pour rapatrier son corps à Khoni, situé à 220 kilomètres de Tbilissi, sa ville natale en Géorgie, afin de lui offrir une sépulture selon le rite chrétien orthodoxe.
La avocate de l’épouse a reçu, hier, la notification autorisant la repatriation, qu’elle a immédiatement transmise au funérarium de Maó, où le corps est conservé depuis le décès.
Le consulat de Géorgie prend en charge les frais de transport du corps de ce compatriote décédé à l’âge de 51 ans, laissant derrière lui une veuve et un fils résidant à Maó. La famille espère que la documentation et les démarches seront finalisées dans la semaine pour organiser le transfert.
Les résultats des échantillons analysés par l’Institut de Toxicologie et des Sciences Forensiques de Barcelone n’ont révélé aucun élément remettant en cause le rapport préliminaire d’autopsie. L’homme est mort le lendemain de l’accident, suite à un coup porté à la tête. Ce n’est qu’après la confirmation de ce fait qu’une autorisation a été donnée, car une nouvelle autopsie aurait pu être requise pour les besoins de l’enquête.
Le conducteur du véhicule est toujours recherché par la Police Nationale.
Points importants à retenir
- Raindi Chankseliani a perdu la vie dans un accident survenu le 5 mars à Cala en Blanes.
- La famille va pouvoir rapatrier le corps en Géorgie pour les rites funéraires.
- Le consulat de Géorgie s’occupe des frais liés au transport du corps.
- Les résultats des analyses n’ont pas contredit le rapport d’autopsie initial.
- Une enquête est en cours pour retrouver le conducteur du véhicule impliqué.
La dure réalité du chagrin et de la perte se fait ressentir à l’échelle de cette tragédie. En tant que société, nous devons nous interroger sur la sécurité routière et les conséquences des comportements irresponsables. La quête de justice pour les victimes doit présider à notre action collective, tout comme nous devons prêter une attention constante aux proches de ceux qui ont été injustement arrachés à la vie. Combien d’histoires semblables faudra-t-il que nous entendions avant que le changement ne s’opère ?



