La journaliste marocaine Samira Ouled Nabi entame une nouvelle étape dans son parcours artistique et culturel avec la publication de son premier roman, intitulé “Et les jours passent”, présenté lors du Salon international de l’édition et du livre.
Ce projet littéraire marque un tournant significatif dans la carrière de cette femme originaire d’Ifrane, qui a une longue expérience dans le domaine du journalisme international, notamment en tant que collaboratrice à Radio Monte-Carlo, en plus de son travail au sein de plusieurs institutions médiatiques marocaines et étrangères.
Avec ce roman, Samira Ouled Nabi passe du monde de l’information et de la radio à celui de la narration littéraire, s’appuyant sur un bagage humain et professionnel qu’elle a construit au fil des années à travers des reportages variés dans plusieurs pays arabes et occidentaux.
Le livre a attiré l’attention de nombreux visiteurs du salon, notamment ceux intéressés par la culture et les médias, qui ont manifesté un vif intérêt pour cette première expérience romanesque de cette voix bien connue dans les milieux médiatiques francophones et arabes.
“Et les jours passent” présente des dimensions humaines et sociales, combinant réalité et fiction dans un style littéraire qui reflète une formation culturelle et académique liée à la littérature et au journalisme.
Samira Ouled Nabi se distingue par son parcours diversifié, ayant poursuivi des études supérieures en littérature arabe à l’Université Mohammed V, spécialisées dans la littérature andalouse, avant de se tourner vers les médias audiovisuels et d’intégrer diverses institutions médiatiques internationales.
En parallèle de son activité journalistique, elle a également développé une expérience littéraire variée, incluant la poésie et la nouvelle. Elle a notamment publié un recueil de poésie intitulé “Lune flottante dans les yeux de Damas”, ainsi qu’une anthologie intitulée “Voyage en terre d’exil”, et a participé à un recueil collectif nommé “Récits de passage des femmes”.
Actuellement basée à Paris, elle continue de travailler sur de nouveaux projets littéraires, dont les romans “Entre les épis de blé” et “Branche de cerisier”, ainsi qu’un recueil de poésie intitulé “Lyre andalouse”.
Cette nouvelle publication souligne la présence croissante des journalistes marocains dans le domaine littéraire, où l’écriture créative devient une extension naturelle des parcours médiatiques, évoluant du simple rapport d’actualité à l’univers du roman et de la narration.
Points importants à retenir
- Samira Ouled Nabi a récemment publié son premier roman, “Et les jours passent”.
- Elle a une riche expérience dans le journalisme international, notamment avec Radio Monte-Carlo.
- Le roman explore des thèmes sociaux et humains, alliant réalité et fiction.
- Samira est issue d’une formation en littérature arabe, spécialisée en littérature andalouse.
- Elle a également publié des œuvres variées, y compris de la poésie et des nouvelles.
- Elle continue de développer de nouveaux projets littéraires depuis Paris.
En réfléchissant à l’essor des journalistes qui s’orientent vers la fiction, je me demande si cette tendance ne traduit pas un besoin plus profond de créativité et d’émotion, des éléments souvent altérés dans le monde rapide de l’information. Alors que nous passons de l’actualité à l’art narratif, qu’est-ce que cela signifie pour notre compréhension du monde, et comment la littérature peut-elle éclairer des vérités que les simples faits peinent parfois à dévoiler ?




