Victoire éclatante pour le village de Hallaton grâce à son célèbre jeu de bouteilles !

Victoire éclatante pour le village de Hallaton grâce à son célèbre jeu de bouteilles !

Les origines du jeu du « bottle kicking » remontent à la fin du 18e siècle, mais cette tradition semble avoir vu le jour bien plus tôt. Le jour de cet événement est marqué par des coutumes séculaires et permet de récolter des fonds pour des œuvres caritatives locales.

Au début de cette folle bataille, une tourte au lièvre est bénie par le vicaire local, coupée et distribuée aux participants aux alentours de 14h00, heure locale.

Lors d’un entretien, Matt Wyatt, ancien joueur dans sa jeunesse, a confié à la BBC qu’il n’y avait « aucune sécurité » durant le jeu. « C’est ce qui fait que ce jeu perdure, il n’y a pas de règles et c’est tellement unique », a-t-il ajouté.

Un autre participant, John, dans la vingtaine, a décrit cet affrontement comme un « immense match de rugby médiéval ». « J’encourage toujours les gens à faire attention et à toucher le baril au moins une fois », a-t-il déclaré.

Les vainqueurs de cette année, Hallaton, peuvent se vanter d’avoir gagné pour les douze mois à venir, remportant également deux barils de bière, tandis que le village perdant, Medbourne, se contentera d’une parodie.

Points importants à retenir

  • Tradition issue de coutumes anciennes, le bottle kicking permet de soutenir des causes locales.
  • La bénédiction d’une tourte au lièvre marque le début des festivités.
  • Un manque de règles traditionnelles contribue à l’unicité et à la longévité de ce jeu.
  • La compétition est perçue comme une expérience communautaire par ses participants.
  • Les vainqueurs bénéficient d’une reconnaissance locale et de récompenses tangibles.

Ce jeu, aussi étonnant que ludique, nous fait réfléchir sur la nature humaine et notre besoin de renouer avec nos racines. Quelque part entre la tradition et le chaos, on ressent un élan collectif, un moment suspendu dans le temps, où les règles de la société semblent s’effacer. La question demeure : dans un monde de plus en plus codifié, avons-nous vraiment besoin d’une telle forme de désordre pour nous sentir vivants ?



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