Pour certains primo-accédants, la barrière ne réside plus dans l’épargne pour un apport, mais dans la capacité à assumer les mensualités de remboursement d’un prêt immobilier.
Sam Cartwright, âgé de 25 ans et originaire de Wrexham, a réussi à économiser 15 000 £ et a commencé à explorer le marché local pour des propriétés d’environ 150 000 £. Cependant, il considère que le coût continu de la possession d’un logement rend l’achat en solo peu réaliste.
« On vous répète sans cesse qu’il faut un apport de 10 %. J’ai cet apport, mais ce sont les coûts supplémentaires liés aux taux hypothécaires qui posent problème », a-t-il déclaré.
« Les mensualités varient entre 700 et 1 000 £, et il faut aussi prendre en compte les taxes locales, le chauffage, l’électricité, l’eau… et cela, avant même de penser à la nourriture et au carburant. »
Points importants à retenir
- Le coût des mensualités peut être un obstacle majeur pour les primo-accédants.
- Le montant à épargner pour un apport n’est qu’une partie de l’équation financière.
- Les charges mensuelles dépassent souvent les seuls remboursements de prêt, incluant divers frais domestiques.
- La situation de Sam illustre les défis financiers que rencontrent de nombreux jeunes acheteurs face à un marché en constante évolution.
La question se pose : que devons-nous faire pour rendre l’accession à la propriété plus abordable ? Si même ceux qui disposent d’un apport raisonnable rencontrent des difficultés à assumer les coûts associés à un logement, où se situe l’avenir du marché immobilier ? C’est une réflexion qui mérite d’être approfondie, tant pour les décideurs que pour les futurs acheteurs.





