Stephen Cain, représentant des opposants au projet, a déclaré : « Ces terrains ont été dédiés aux habitants de Bradford pour des loisirs publics il y a près de 100 ans. »
« Si cela est approuvé, cela établit un précédent dangereux, non seulement pour Horsfall, mais pour tous les espaces verts de Bradford. »
Cain a également souligné que les plans du club de générer des revenus via la vente de boissons sur ces terrains iraient à l’encontre d’une condition du covenant stipulant que tout revenu doit être utilisé pour l’entretien des lieux.
Un agent de planification a assuré lors de la réunion que le terrain resterait accessible au public.
Angela Tait, conseillère travailliste du district de Royds, s’est également opposée aux projets. Elle a affirmé : « Je soutiens le développement récréatif, mais cette demande soulève des préoccupations significatives et impactera les habitants locaux. »
« Le stade de Bradford Park Avenue est juste à côté – l’infrastructure actuelle ne peut pas supporter de nouvelles utilisations. »
Six membres ont voté en faveur des plans, sous réserve que Sport England retire son objection antérieure, tandis que deux se sont prononcés contre. Cela signifie que la décision ne sera pas finalisée tant que l’organisme national n’aura pas répondu à la demande.
Points importants à retenir
- Les terrains de Horsfall sont un espace récréatif historique pour les habitants de Bradford.
- Une mise en œuvre des nouveaux projets pourrait nuire aux espaces verts de la région.
- Les revenus générés par le club sont soumis à des règles strictes sur leur utilisation.
- Des préoccupations existent quant à l’impact sur l’infrastructure locale.
- La décision finale dépend d’une réponse de Sport England.
En prenant du recul sur cette situation, il est fascinant de considérer comment la préservation des espaces verts et l’expansion des infrastructures sportives peuvent parfois s’opposer. Que signifie vraiment le développement récréatif pour une communauté, surtout lorsque l’histoire et l’identité locale sont en jeu ? Le débat sur la viabilité de ces projets nous invite à réfléchir aux choix que l’on fait pour l’avenir de nos villes et à leur impact sur la qualité de vie des citoyens. N’est-il pas temps de questionner également nos priorités en matière d’aménagement et de développement urbain ?





