Le Collège Officiel des Pharmacien(ne)s de Madrid (COFM) a récemment publié un rapport intitulé Délits en pharmacie. État des lieux, présentant les statistiques sur les vols, escroqueries, attaques et agressions survenus en 2025.
Ce rapport révèle que l’année dernière, le COFM a enregistré 65 incidents criminels impliquant des pharmacies communautaires de la Communauté de Madrid. Parmi ces événements, 39 étaient des vols (60%), 16 des escroqueries (24,6%), 3 des agressions (4,6%) et 7 des attaques (10,8%).

Ce document vise à sensibiliser les pharmacies de la Communauté de Madrid quant aux actes criminels en cours, à souligner l’importance de signaler tout incident et à annoncer l’instauration de rapports trimestriels de suivi par le COFM.
Il insiste également sur l’importance de rassembler et d’analyser ces données afin de mieux appréhender la réalité du secteur, d’identifier des tendances à risque et de fournir des recommandations pratiques pour renforcer la sécurité des établissements, du personnel et des patients.
Par ailleurs, il est rappelé qu’un espace dédié aux membres du COFM permet de signaler les incidents criminels au sein des pharmacies madrilènes dans la section Tramites.
Le document propose également des recommandations sur les mesures préventives à adopter dans les pharmacies.
Points importants à retenir
- En 2025, 65 incidents criminels ont été rapportés dans les pharmacies de Madrid.
- Les vols constituent la majorité des actes signalés, suivis des escroqueries.
- Le COFM a lancé un suivi trimestriel des incidents pour mieux appréhender la situation.
- Un espace en ligne est disponible pour les pharmacien(ne)s pour signaler les événements criminels.
En observant ces chiffres, on ne peut s’empêcher de s’interroger sur la sécurité des établissements de santé au cœur de nos quartiers. Que pouvons-nous faire pour protéger ceux qui protègent notre santé ? L’appel à une vigilance collective est plus que jamais d’actualité. La communauté doit se mobiliser pour créer un environnement plus sûr, à la fois pour les professionnels de santé et pour les patients. Quels moyens concrets pourraient être mis en place pour renverser cette tendance préoccupante ? Ce constat désolant soulève des questions qui touchent à la fois notre sécurité et notre responsabilité collective.





