Tom Lewis, coordinateur du bien-être à l’école primaire de Cogan, a joué un rôle clé dans l’identification des axes d’amélioration suite aux résultats de l’enquête SHRN. Selon lui, les élèves de la classe de CM2 rencontrent des difficultés relationnelles. Les données montrent une légère baisse par rapport aux années précédentes.
Il souligne que les problématiques concernent essentiellement les interactions entre les élèves et la manière dont ils se perçoivent, affectant leur confiance en eux.
Le projet Flourish se concentre sur le travail d’équipe, l’estime de soi et la construction de la confiance. Les résultats pour Lola, Skylar et Eliza ont été particulièrement encourageants. Sorraya a remarqué qu’Eliza a gagné en assertivité et a vu ses inquiétudes au sujet de son cercle d’amis se dissiper, facilitant ainsi sa transition vers le collège.
Lucy a été surprise lorsque Lola lui a dit qu’elle voulait rejoindre une équipe de football, même sans connaître personne. Aujourd’hui, elles ont tissé des liens avec des camarades qui entreront au lycée, marquant un grand pas pour Lola, qui n’était pas très sportive au départ.
Skylar, quant à elle, a trouvé que le changement d’environnement l’aidait à s’ouvrir, lui permettant de réaliser qu’il était acceptable de faire des erreurs et de demander de l’aide.
Tom note que les enseignants ont observé chez les élèves ayant participé aux sessions une approche plus créative pour résoudre des problèmes, ce qui a profité à l’ensemble de la classe et même à leur performance académique.
Le programme en est actuellement à sa cinquième édition et Tom estime que divers facteurs, comme la pandémie de Covid-19 et la hausse du coût de la vie, ont influencé les résultats de l’enquête. Il ajoute également que la société a évolué et que les écoles doivent s’adapter à ces changements pour mieux interagir avec les enfants.
Points importants à retenir
- Les élèves de CM2 éprouvent des difficultés dans leurs relations amicales.
- Le projet Flourish favorise l’estime de soi et la confiance entre élèves.
- Les changements d’environnement permettent une meilleure communication et apprentissage.
- Les enseignants constatent une créativité accrue et une meilleure performance académique chez les participants aux sessions.
- Des facteurs externes, comme la pandémie et le coût de la vie, influencent les comportements des élèves.
Il est indéniable que les défis émotionnels auxquels font face les enfants d’aujourd’hui sont complexes et variés. À travers des initiatives comme celles-ci, nous ouvrons la porte à des discussions essentielles sur la manière dont notre société évolue et sur la nécessité d’accompagner nos jeunes dans leurs expériences éducatives. Comment s’assurer que chaque enfant se sente suffisamment soutenu pour s’épanouir dans un monde en constante mutation ? C’est une question qui mérite d’être approfondie.





