Le nouveau clip de Belinda, intitulé « Hétérochromie », dont la première a lieu cet après-midi, a été tourné dans une maison hantée. L’équipe de production a ainsi vécu des événements étranges, comme des tableaux qui bougeaient tous seuls.
La chanteuse confie à un média de renom que les journées de tournage étaient particulières, mais elle n’a ressenti aucune peur car elle n’a jamais été seule.
« C’est une maison que nous avons trouvée, et nous gardons le secret de son emplacement, mais elle était hantée. Il s’est certainement passé des choses là-bas. Les tableaux bougeaient et des objets tombaient. Il y avait aussi d’autres choses très étranges, elle avait une magie particulière », raconte Belinda.
« Hétérochromie » est l’un des 17 titres de « Indomptable », le nouvel album de la chanteuse.
« Je n’ai jamais été seule, sinon je pense que j’aurais fui (rires). Cependant, j’aime l’univers de Tim Burton et son cinéma sombre, donc j’étais contente », ajoute-t-elle.
« Hétérochromie » est une des chansons de « Indomptable », l’album sorti en juin dernier, mais le clip n’est diffusé que maintenant.
Celui-ci est réalisé par Flakka Directors, un duo de cinéastes avec lesquels elle a déjà collaboré par le passé.
La production met en scène une grande fête dans une résidence, avec Belinda évoquant une femme forte au milieu de la foule.
« C’est une satyre de la haute société. C’est un clip que j’avais vraiment envie de réaliser. La chanson résonne beaucoup et pouvoir créer cela pour les fans, c’est fantastique », note-t-elle.
« Indomptable », l’album dont est extrait ce single, comprend 17 titres, dont « Cactus », « La mauvaise » et « 300 nuits », cette dernière en collaboration avec Natanael Cano.
Points importants à retenir
- Le clip a été tourné dans un lieu réputé pour des événements étranges.
- Belinda s’est dit enchantée par l’expérience, renforcée par la présence de son équipe.
- Le clip aborde des thématiques liées à la haute société à travers une approche satirique.
- « Indomptable » a été lancé en juin avec 17 titres au total.
- La collaboration avec Flakka Directors promet un résultat visuel captivant.
L’univers que dépeint Belinda, oscillant entre fascination et mystère, invite à une réflexion sur le rapport à l’art et à l’obscurité. Dans une société où les apparences sont souvent trompeuses, il est intéressant de se demander : jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour découvrir la vérité cachée derrière les façades ? L’étrangeté évoquée par la chanteuse pourrait bien être le miroir de nos propres peurs et désirs. Qu’en pensez-vous ?





