
Opter pour des aliments entiers et non transformés pourrait s’avérer essentiel pour lutter contre l’augmentation des maladies non transmissibles, d’après une éminente spécialiste de la cuisine végétale.
En abordant la connexion entre l’alimentation et les maladies liées au mode de vie, la nutritionniste Vittoria Pasca souligne que de nombreuses maladies non transmissibles, telles que les maladies cardiaques, le diabète et certains cancers, sont principalement causées par de mauvaises habitudes alimentaires.
À la lumière des résultats récents de l’enquête STEP menée par le ministère de la Santé, elle insiste sur la nécessité pour beaucoup de contrôler activement leur régime alimentaire.
Selon Pasca, les régimes modernes sont souvent trop riches en produits d’origine animale, en graisses saturées, en sucres et en sel, tout en manquant de fibres et de produits frais.
« Lorsque je fais la promotion des aliments d’origine végétale, je fais en réalité la promotion de produits entièrement végétaux, c’est-à-dire des aliments non transformés, que vous pouvez acheter directement au marché et préparer chez vous. »
Pasca ajoute que de nombreuses personnes consomment des légumes seulement une ou deux fois par semaine, bien en deçà des cinq portions recommandées par jour.
« Les régimes alimentaires sont d’une importance capitale. Je dirais que c’est le premier facteur de style de vie. Les régimes trop riches en graisses, pauvres en fibres et trop riches en sucres et en sels posent de sérieux problèmes. »
Kriti Prasad, responsable par intérim du Centre national de l’alimentation et de la nutrition du ministère de la Santé, précise que la récente enquête STEP a révélé des informations essentielles concernant les habitudes alimentaires.
Les experts en santé ont longtemps averti que les maladies non transmissibles demeurent l’une des principales causes de décès dans notre pays, mettant une pression considérable sur les familles et les systèmes de santé.
Les défenseurs estiment qu’une plus grande sensibilisation et des changements alimentaires concrets au niveau des ménages sont essentiels pour inverser cette tendance.
Points importants à retenir
- La consommation d’aliments entiers et non transformés est cruciale pour prévenir les maladies non transmissibles.
- Beaucoup de personnes ne consomment pas suffisamment de légumes, en moyenne seulement une ou deux fois par semaine.
- La diététique moderne est souvent trop riche en aliments d’origine animale et manque de fibres et de produits frais.
- Les maladies non transmissibles représentent une menace sérieuse pour la santé publique et économique.
- La sensibilisation des consommateurs et des changements alimentaires au quotidien peuvent contribuer à inverser la tendance.
En réfléchissant à ces enjeux, je constate que notre rapport à l’alimentation mérite d’être questionné. Il est temps d’adopter des habitudes plus saines pour nous et les générations futures. Réfléchissons ensemble à la manière dont une meilleure alimentation pourrait avoir un impact positif non seulement sur notre santé personnelle, mais aussi sur celle de notre communauté. Changements nécessaires, engagement demandé : comment chacun de nous peut-il agir pour un avenir plus sain ?




