La maladie cœliaque représente un véritable défi pour Joanne Sullivan et sa famille, son mari et tous ses enfants étant concernés. Bien que l’accès aux produits sans gluten se soit considérablement amélioré ces dernières années, Joanne se souvient que lors du diagnostic de son enfant il y a plus de 25 ans, ils devaient commander leurs produits depuis Halifax.
Ce week-end, elle s’est rendu dans un marché sans gluten à Charlottetown. Pour elle, constater l’évolution des options disponibles est réconfortant, surtout de pouvoir entrer dans un marché exclusivement dédié à ces choix. “C’est une bénédiction d’avoir toutes ces options que nous n’avions pas auparavant, et le goût s’est énormément amélioré depuis le début de cette aventure”, a-t-elle déclaré.
Un autre défi supplémentaire réside dans le coût. Un pain sans gluten peut atteindre 9 $. “Quand presque tout le monde dans le foyer mange sans gluten, ça devient cher”, souligne-t-elle.
Jaime Waite, qui a été diagnostiquée avec la maladie cœliaque à l’âge adulte, explique qu’avec l’élimination du gluten de son alimentation, il s’agit d’un effort constant où chaque repas et collation doivent être réfléchis.
Elle note que ne plus avoir à scruter les étiquettes dans les supermarchés est un changement agréable. “C’est incroyable de trouver quelque chose qui est entièrement sans gluten”, ajoute-t-elle.
Sophie Nuesch, dont la mère, Sarah, était boulangère, a ouvert Feel’n No Grain en août, après que la maladie cœliaque ait impacté sa santé. Nuesch estime incroyable de pouvoir fournir des produits sans gluten à sa communauté : “Je trouve cela incroyable. C’est fantastique. J’adore voir sourire les gens.”
Points importants à retenir
- La disponibilité des produits sans gluten a considérablement évolué ces dernières décennies.
- Le coût des aliments sans gluten est souvent plus élevé, impactant le budget des familles.
- Les personnes atteintes de la maladie cœliaque doivent être vigilantes dans le choix de chaque repas et collation.
- Des initiatives comme Feel’n No Grain aident à fournir des options adaptées localement.
Il est essentiel d’ouvrir le dialogue sur les réalités des personnes vivant avec des restrictions alimentaires. Personnellement, je ressens un immense respect pour celles et ceux qui naviguent à travers ces défis au quotidien. Posez-vous la question : comment pouvons-nous, en tant que communauté, soutenir ceux qui doivent faire face à de tels enjeux ?





