Cette semaine, j’ai tenté de profiter de l’été britannique tout en jonglant avec des jeux de cartes de construction (je pense à vous, “2 fights in 2 tight spaces” et “Moonsigil Atlas”).
Il y a quelque chose en moi qui ressent que je suis tombée dans le piège de la “sunk cost fallacy” avec la réalité virtuelle. J’ai toujours aimé les casques VR, mais je ne crois pas en avoir tiré autant de valeur que lors des débuts de ma découverte en 2020. Cela a changé avec l’achat de ma Meta Quest 3.
Je pensais avoir enfin capturé cette sensation. Les années passées dans l’univers de la VR semblaient promettre une multitude de jeux fantastiques. Certes, des bijoux comme “Asgard’s Wrath” et “Batman : Arkham Shadow” sont à découvrir, mais rien ne m’a vraiment poussée à enfiler le casque tous les jours.
À partir de 2026, j’ai décidé de m’investir dans des exercices de réalité virtuelle, comme une expérience pour ma santé future. Toutefois, force est de constater que mon enthousiasme a diminué après la première phase. Janvier a été rempli d’essais d’applications, mais j’ai rapidement opté pour une routine exclusive avec FitXR. Les autres exercices étaient des bonus découlant de mes sessions de VR.
Actuellement, je ne peux pas affirmer que FitXR soit la meilleure option pour s’exercer en VR, car je n’ai pas exploré suffisamment d’alternatives pour comparer. À l’instar de mon choix de salle de sport, je recherche la simplicité et la rapidité, pouvoir m’entraîner pendant quinze minutes le midi ou juste dix minutes pour me réveiller.
Je trouve l’immersion de la VR non seulement engageante, mais cela me pousse à me surpasser bien plus que lors d’un entraînement traditionnel.
Il est indéniable que ça me réveille. L’immersion en VR est captivante et me motive à dépasser mes limites. Après des sessions de trente minutes, je me retrouve essoufflée et en sueur, alors qu’avec des exercices classiques, cela aurait été plus laborieux. Aller à la salle de sport est toujours une option, mais l’aspect social me rend parfois un peu mal à l’aise. Je me sens libre de me donner à fond chez moi, loin des regards.
Le principal attrait de la VR, c’est sa praticité. Si j’ai dix minutes, je peux simplement enfiler le casque et me lancer. En comparaison, le sport traditionnel nécessite une planification qui peut vite devenir chronophage.

Avantages et inconvénients des entraînements en VR
- ✅ Pratique à domicile sans équipement supplémentaire (à part le casque)
- ✅ Agréable
- ❌ Coût initial élevé
- ❌ Un casque en sueur n’est pas agréable
Cela dit, il y a des inconvénients. Malgré l’investissement substantiel pour ma Meta Quest 3 et mon abonnement mensuel, je n’ai pas accès à l’équipement d’une salle de gym. De plus, rien n’est plus désagréable qu’un masque en sueur.
J’ai réussi à me motiver à persévérer malgré l’inconfort. J’ai ressenti des douleurs après des cours intenses, mais cela est devenu un indicateur de mes progrès. J’apprécie cette petite brûlure dans les jambes, un signe que j’ai bien travaillé.
Quelques règles simples ont guidé mon engagement. Grâce à l’application d’exercice d’Apple (qui utilise des “cercles” à remplir), je complète facilement les cercles rouges et bleus, mais je dois veiller sur le cercle vert, nécessitant 30 minutes d’activité quotidienne. La VR est devenue cette solution, et je m’assure de l’utiliser même si je parviens à remplir mes objectifs par d’autres moyens.
J’ai eu mes moments de paresse, mais je me suis tenu responsable de ma santé, préférant ne pas gaspiller mon abonnement. Depuis janvier, j’ai perdu environ 15 kilos, attribuable à la VR et à ma volonté de ne pas voir mes efforts en vain. J’ai également modifié mon alimentation pour mieux respecter mon corps.
Récemment, mes progrès ont ralenti, en raison de la chaleur estivale et de ma tendance à me relâcher. Toutefois, cette dynamique m’apprend à être proactif, sans pression sociale. Je retourne simplement à la réalité virtuelle sans culpabilité.
En fin de compte, je m’amuse à m’exercer. Je combine des exercices de combat avec des podcasts ou des séries, et je ne regrette pas d’être moi-même, que ce soit avec un casque ou dans la vie.
La réalité virtuelle m’a offert un moyen agréable et pratique de garder un œil sur ma santé. Mes objectifs sont simples : se sentir mieux, pouvoir profiter de longues randonnées et d’activités physiques avec aisance. Tant que cela reste ludique, je sais que je poursuivrai cette aventure.
Points importants à retenir
- La VR permet de faire de l’exercice chez soi sans matériel supplémentaire.
- Elle offre un aspect ludique qui peut rendre l’effort moins pénible.
- Les frais d’abonnement et d’équipement peuvent s’accumuler.
- Il est important de rester engagé et de se fixer des objectifs personnels.
- Il est possible d’allier exercices et loisirs, rendant l’activité physique agréable.
Je pense qu’il est crucial de s’assurer que notre quête de bien-être soit vécue de manière positive et engageante. La révolution de la réalité virtuelle pourrait bien redéfinir notre approche à l’exercice, et je m’interroge : comment incorporons-nous des éléments de plaisir dans nos routines pour garantir leur pérennité et efficacité ?





