Une nouvelle étude suggère qu’un certain type d’entraînement cérébral pourrait réduire le risque de démence pendant des décennies.
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Un entraînement cérébral léger aujourd’hui pourrait aider à prévenir la maladie d’Alzheimer et d’autres formes de démence pendant au moins 20 ans.
C’est la conclusion d’une étude menée sur des adultes âgés ayant participé à une expérience d’exercices cognitifs dans les années 1990, visant à augmenter la vitesse de traitement du cerveau.
L’étude, financée par le gouvernement, a examiné 2 802 personnes et a constaté que ceux ayant suivi huit à dix sessions d’entraînement cognitif d’environ une heure, ainsi qu’au moins une session de consolidation, étaient environ 25 % moins susceptibles d’être diagnostiqués avec une démence au cours des deux décennies suivantes.
“Nous avons maintenant une étude de référence qui indique qu’il y a quelque chose que nous pouvons faire pour réduire notre risque de démence”, déclare Marilyn Albert, l’une des auteures de l’étude et professeur de neurologie à la Johns Hopkins University School of Medicine.
Les résultats sont encourageants pour des personnes comme George Kovach, 74 ans, qui a commencé à pratiquer une formation cognitive il y a une décennie.
Kovach s’est inscrit à un programme en ligne appelé BrainHQ, qui comprend les mêmes exercices de vitesse que ceux utilisés dans l’étude. “Je pense que j’ai fait plus de 1 300 sessions d’exercices de BrainHQ”, dit-il. “Ces exercices sont difficiles, mais on finit par s’améliorer.” Kovach pratique également des exercices aérobiques intenses sur son vélo, une activité reconnue pour favoriser le vieillissement cérébral en bonne santé, et suit un régime alimentaire bon pour le cœur.
Points importants à retenir
- Un entraînement cérébral régulier pourrait réduire le risque de démence de 25 % sur 20 ans.
- Seulement huit à dix sessions de formation cognitive peuvent faire une différence significative.
- L’étude a utilisé des données réelles de Medicare pour évaluer l’impact à long terme.
- Les méthodes d’entraînement cognitif variées, telles que la mémoire et le raisonnement, n’ont pas montré le même effet protecteur.
- Les exercices de vitesse sont liés à un apprentissage implicite, favorisant des compétences durables.
En tant que journaliste, je suis souvent frappée par l’importance de prendre soin de notre santé cognitive tout au long de notre vie. Cette étude révèle que quelques heures d’activité mentale peuvent avoir des effets prolongés sur notre avenir. Cela soulève une question essentielle : pourquoi ne pas commencer dès aujourd’hui un petit programme d’entraînement cérébral ? La prévention est souvent la clé, et il est temps d’agir pour renforcer nos neurones contre les affres du temps.





