Ma méthode pour manger sain et rester actif avant 50 ans

Ma méthode pour manger sain et rester actif avant 50 ans

Renforcer son corps à l’approche de 50 ans

À l’aube de ses 50 ans, Kristi Manikel met l’accent sur le développement musculaire. Au cours de l’année écoulée, elle a intensifié ses exercices, passant de trois à cinq séances d’entraînement par semaine, tout en intégrant davantage de protéines et d’aliments complets dans son alimentation.

« J’ai affiné ma silhouette et je me sens beaucoup plus énergique », confie-t-elle.

Récemment divorcée, Manikel consacre ses matins de dimanche à préparer ses repas pour la semaine. Elle achète des protéines en gros. Fréquemment chez Costco, elle se procure un mois de cuisses et de poitrines de poulet, de viande hachée et de steak, qu’elle stocke dans son congélateur.

Elle cuit un kilo de viande hachée à la fois, puis prépare des bols de taco ou des boulettes de viande à ajouter à sa sauce marinara pour ses repas tout au long de la semaine. Les cuisses et poitrines de poulet sont également congelées en portions individuelles pour plus de commodité.

Ses courses chez Costco sont complétées par des visites fréquentes à pied de son quartier, le quartier Bloor Street West à Toronto, au marché Carload Food Market. Elle y fait le plein de ses fruits et légumes préférés : mûres, pommes Honeycrisp, bananes, avocats, citrons, brocoli, épinards, patates douces, courges et choux de Bruxelles. Elle rend aussi régulièrement visite à son poissonnier, à son supermarché et aux boucheries Meaty Eats et Bloor Meat Market.

Au-delà des effets sur sa silhouette, les entraînements de Kristi, âgée de 48 ans, pourraient contribuer à sa longévité grâce au renforcement musculaire. Une étude parue dans le Journal of the American College of Cardiology a révélé que les femmes pratiquant des exercices de musculation réduisent leur mortalité cardiovasculaire de 30 %. De plus, les femmes effectuant des exercices d’intensité modérée — comme les marches rapides de Manikel dans son quartier — cinq fois par semaine diminuent leur risque de mort prématurée de 24 %, contre 18 % chez les hommes.

« À l’approche de mes 50 ans, j’essaie de porter plus d’attention à ces aspects, et je réalise qu’ils sont cruciaux », ajoute-t-elle.

Points importants à retenir

  • L’importance d’un plan de repas pour éviter le gaspillage alimentaire.
  • La fréquence des courses pour une gestion optimale des produits frais.
  • Les bienfaits du renforcement musculaire sur la longévité des femmes.
  • Le rôle crucial des aliments riches en protéines dans l’alimentation.
  • Les choix alimentaires simples mais équilibrés peuvent être savoureux.

En analysant les habitudes alimentaires de Kristi, je me rends compte à quel point il est essentiel de s’adapter à notre mode de vie tout en préservant notre santé. Cette quête de bien-être, loin d’être un simple accompagnement à la routine quotidienne, est plutôt un engagement envers soi-même. Nous pourrions tous tirer des leçons de sa démarche et peut-être réfléchir aux moyens d’intégrer davantage de bonnes pratiques dans notre propre vie. Pourquoi ne pas commencer par une petite modification de notre manière de faire les courses ou d’organiser nos repas? Cela pourrait suffire à enclencher une dynamique bénéfique.



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