Les agents de police ont trouvé un homme de 52 ans inanimé dans sa cellule lors d’une vérification au commissariat de Windmill Road à Croydon, à 00h30, le vendredi 21 août.
Ils sont entrés dans la cellule, ont commencé les premiers secours et ont appelé le service des ambulances de Londres, qui a pris le relais. L’homme a été déclaré mort à 1h17.
Cet individu avait été arrêté à Croydon à 13h05 le mardi 19 août en vertu d’un mandat sans possibilité de libération, émis par le tribunal de Croydon, après avoir manqué à son comparaitre pour des accusations de conduite en état d’ivresse et de désordre public.
Pendant sa détention, il a été examiné par un professionnel de la santé et a été l’objet de contrôles réguliers de bien-être.
Conformément à la procédure standard, la Direction des Normes Professionnelles du Métropolitan Police Service a été informée et une notification obligatoire a été faite au Bureau indépendant des plaintes contre la police (IOPC), qui mène maintenant une enquête indépendante.
Le commissaire adjoint, James Harman, a déclaré : “Nos pensées accompagnent la famille et les proches de l’homme suite à sa mort tragique. Les circonstances de ce décès en détention seront examinées de manière indépendante, et nous apportons tout notre soutien à cette enquête de l’IOPC.”
Points importants à retenir
- Un homme de 52 ans a été retrouvé inanimé dans une cellule à Croydon.
- Il a été arrêté pour des comportements de désordre public.
- Des secours ont été apportés rapidement, mais l’homme a été déclaré mort peu après.
- Il y a eu des contrôles de bien-être réguliers pendant sa détention.
- Une enquête indépendante a été ouverte pour déterminer les circonstances de ce décès.
À my sens, cette tragédie soulève de nombreuses questions sur la gestion des détenus en situation de vulnérabilité. Que fait-on réellement pour garantir leur sécurité durant leur détention ? La mort d’une personne derrière les barreaux n’est pas une fin en soi, mais un appel à une réflexion plus profonde sur les procédures en place et la responsabilité qui incombe aux forces de l’ordre. Sommes-nous prêts à faire face à cette réalité complexe ?




