Deux hommes parmi les premiers arrivés sur les lieux d’un accident de bus, ayant blessé de nombreuses personnes, racontent que les passagers étaient « en larmes et hurlaient » tandis que des passants s’efforçaient de les libérer.
Martyn Pope et Dean Hollands ont témoigné que l’adrénaline avait « pris le dessus » en arrivant pour porter secours, utilisant des outils de leur camionnette pour briser une fenêtre et défoncer les portes.
Dix-neuf personnes ont été blessées, dont six ont dû être transportées à l’hôpital, après que le service X11 se soit écrasé sur l’A484 près du rond-point de Kidwelly, mardi après-midi. Selon la police, aucune des blessures n’était considérée comme mettant la vie en danger.
Une femme, dont le fils de 17 ans a été touché dans l’accident, a exprimé sa gratitude envers la chaleur humaine des secours et a remercié ceux qui l’ont aidée.
Pope et Hollands, tous deux originaires de la région et travaillant dans des maisons de retraite locales, circulaient peu après le bus dans leur camionnette, lorsqu’ils ont aperçu l’accident dans le champ.
« Nous avons des outils à l’arrière du camion, alors nous avons pris quelques marteaux et avons couru vers le champ », a affirmé Pope. « Les gens criaient, faisant des bruits très désagréables », a-t-il ajouté.
Il a poursuivi : « Quand nous avons vu le bus d’en haut, il était renversé et il n’y a pas de ceintures de sécurité dans les bus, donc les passagers ont été projetés dans tous les sens. »
Il a également mentionné qu’il y avait une « chute de 15 à 20 pieds » vers le champ et que les services d’urgence apportaient beaucoup d’eau, car la chaleur était accablante.
Points importants à retenir
- L’accident a eu lieu sur l’A484 près de Kidwelly.
- Dix-neuf blessés, dont six transportés à l’hôpital.
- Des témoins ont intervenu rapidement pour porter secours.
- L’absence de ceintures de sécurité sur les bus a été soulignée comme un facteur aggravant.
- Les conditions climatiques étaient difficiles, nécessitant des interventions supplémentaires des secours.
Ce type d’événements nous rappelle la fragilité de la vie et l’importance des gestes altruistes dans les moments de crise. Chaque seconde compte, et le courage collectif d’une communauté peut faire toute la différence. En tant que témoins de telles tragédies, nous devons réfléchir à notre propre capacité à agir face à l’urgence. Que ferions-nous pour tendre la main ? C’est une question qui, en fin de compte, pourrait définir notre humanité.





