Elle a exprimé sa déception quant au fait que la salle, utilisée par divers groupes communautaires et pour des cours de cuisine, n’ait pas été mise en règle bien plus tôt.
Elle a souligné que la législation sur la santé environnementale, en matière de nuisances, permettrait au conseil d’accéder aux appartements nécessaires en faisant appel aux magistrats.
« Combien de temps encore les locataires de Burlington vont-ils souffrir avant que le conseil n’adopte cette approche pour résoudre complètement le problème ? » a-t-elle écrit.
Dans une réponse écrite, le conseil a indiqué que deux campagnes de porte-à-porte avaient récemment été menées dans l’immeuble et que des lettres concernant la présence de cafards avaient été remises ou envoyées aux résidents.
Huit personnes ont signalé des problèmes liés à des cafards, et des lettres ont été envoyées à 16 logements pour les informer des traitements qui allaient être appliqués plus tôt ce mois-ci, d’après le Service de Reporting sur la Démocratie Locale.
Cependant, la réponse a été jugée « décevante », ce qui a conduit à l’organisation d’une nouvelle campagne de porte-à-porte et à l’envoi de lettres supplémentaires. Des agents vérifiaient également si des lettres multilingues étaient nécessaires.
« Si nous échouons toujours à obtenir un accès, nous y parviendrons, généralement en nous fondant sur les conditions de location, ou si nécessaire, en appliquant la législation pertinente sur la santé publique », a indiqué un communiqué.
« Les travaux à Burlington visent à traiter tous les risques sanitaires pertinents afin que les résidents puissent être assurés que nous poursuivrons nos efforts jusqu’à ce que le problème soit éradiqué », a-t-il ajouté.
Points importants à retenir
- Les locataires de Burlington rencontrent des problèmes de nuisibles, particulièrement des cafards.
- Des campagnes de sensibilisation et de porte-à-porte ont été organisées pour informer les résidents.
- Le conseil municipal prévoit d’utiliser des mesures légales pour obtenir l’accès aux appartements si nécessaire.
- Des lettres multilingues pourraient être envisagées pour mieux communiquer avec tous les habitants.
- Les actions entreprises visent à garantir la santé publique au sein de la communauté.
Cette situation à Burlington soulève des questions essentielles sur la responsabilité des autorités locales en matière de santé publique. Alors que les résidents expriment leur frustration face à l’inaction apparente, il est crucial de se demander dans quelle mesure les systèmes en place sont suffisants pour protéger le bien-être de tous. Les retards dans l’intervention peuvent avoir un impact plus large sur la qualité de vie et la cohésion sociale. Ne serait-il pas temps de repenser nos approches pour éviter que des situations similaires ne se reproduisent à l’avenir ?





