Deux vaches ont péri dans des circonstances troublantes et deux veaux de deux mois ont disparu ces derniers jours à Beas, coïncidant avec la tenue d’une chasse organisée par la Société des chasseurs de la région, comme l’a révélé le éleveur José Leocadio Q. G. dans une plainte déposée auprès de la Guardia Civil.
Dans cette plainte, à laquelle a eu accès Huelva Hoy, l’éleveur indique que les événements se sont produits entre le 13 et le 15 février de cette année.
Il explique posséder une exploitation dans le vallon del Herrador, dont les portes étaient ouvertes. Après les avoir fermées, il s’est aperçu que deux de ses vaches s’étaient échappées.
Le lendemain, il a aperçu les animaux, mais n’a pas pu les attraper pour les ramener à son élevage.

Dans sa déclaration, l’éleveur assure que le matin du 14 février, les vaches se trouvaient “près de la lisière” où se déroulait la chasse.
Il déplore que ces vaches aient finalement été “tuées, vraisemblablement par les tirs de chasseurs présents à cette occasion”, car aucune morsure des chiens de chasse n’a été constatée.
Dans sa plainte, l’éleveur signale également qu’il lui manque deux veaux des vaches décédées, “sans savoir s’ils ont subi le même sort ou s’ils se cachent par peur des coups de feu”.
Il ajoute que “par le passé”, la Société des chasseurs de la localité “l’a toujours prévenu plusieurs jours à l’avance” des dates et heures des chasses, afin que les éleveurs puissent prendre des dispositions pour protéger leur bétail.
Cependant, il déplore que “cette fois-ci, il n’a été informé que le jour même où il a vu ses animaux en vie”.
À cet égard, il explique qu’un des bénévoles chargés de ramasser les animaux abattus lui a fait cette remarque.
Cette situation a suscité une vive émotion au sein de la communauté de Beas.
Points importants à retenir
- Des vaches ont été retrouvées mortes suite à une chasse locale.
- Deux veaux sont toujours portés disparus.
- Le propriétaire n’a pas reçu d’avis préalable malgré des notifications habituelles.
- Les circonstances de la mort des animaux soulèvent des interrogations.
- La communauté est en émoi face à cet incident.
Ce drame soulève des questions cruciales sur la communication entre les chasseurs et les éleveurs. Comment s’assurer que les pratiques de chasse ne compromettent pas la sécurité des animaux d’élevage ? En tant qu’éleveur, je ne peux m’empêcher de me demander où se situe la frontière entre tradition et responsabilité. Est-il acceptable de mettre en péril la vie d’animaux innocents pour une activité récréative ? Cette situation nous pousse à réfléchir sur la cohabitation entre ces deux mondes.





