Une ombre plane sur la rencontre nationale entre BasicNet, propriétaire de la marque Woolrich, et les syndicats concernant le sort de 139 employés de Woolrich Europe, basés à Bologne et à Milan. Après l’acquisition récente, BasicNet a annoncé son intention de transférer ces 139 salariés (109 à Bologne et 30 à Milan) vers Turin, le siège de la nouvelle direction. Cette décision, jugée par les syndicats comme un “licenciement collectif déguisé”, suscite des inquiétudes. Malgré les promesses du groupe de “protéger tout le monde”, les dernières nouvelles sont peu encourageantes : BasicNet ne semble pas vouloir faire machine arrière. La discussion s’est interrompue, et ce malgré une demande formelle des autorités locales pour suspendre les transferts. En ce qui concerne d’éventuelles grèves, les syndicats déclarent : “Nous y travaillons, nous verrons”. La colère monte parmi les employés menacés, qui interpellent les dirigeants : “Écoutez-nous, nous avons soutenu l’entreprise. Cette décision a été prise sans aucune concertation ni évaluation d’alternatives telles que le télétravail, des sites mixtes ou des solutions personnalisées”.
Points importants à retenir
- BasicNet a récemment acquis Woolrich, entraînant des changements pour les employés.
- 139 travailleurs sont concernés par un projet de transfert vers Turin.
- Les syndicats évoquent un licenciement collectif masqué et appellent à la discussion.
- Les autorités locales ont demandé l’arrêt des transferts, mais BasicNet reste ferme dans sa décision.
- Les employés se sentent négligés et évoquent l’absence de consultation sur des alternatives à ce transfert.
Cette situation délicate soulève des questions essentielles sur le rôle de la direction dans le respect des droits des employés. En tant que société, comment pouvons-nous permettre que des décisions aussi importantes soient prises sans dialogue ? Les préoccupations des travailleurs méritent d’être entendues, et la manière dont cette crise est gérée pourrait bien redéfinir les rapports au sein de l’entreprise. Réfléchissons à l’impact que cela pourrait avoir sur la pérennité des relations de travail dans un monde économique en constante évolution.





