
Un expert en nutritionde fitness a révélé les trois erreurs courantes que les personnes commettent avant de faire de l’exercice : s’entraîner sans une alimentation adéquate, compter sur des solutions rapides avec du sucre et mal synchroniser les repas.
Dr Amos Ogunkoya a partagé ses réflexions après un sondage réalisé auprès de 2000 adultes s’entraînant au moins deux fois par semaine, qui a montré que café, biscuits et chocolat figurent parmi les aliments consommés avant d’aller au gymnase pour un « coup de fouet » sucré.
Dr Ogunkoya a précisé que le timing est crucial, car ces comportements peuvent sérieusement affecter l’efficacité d’un entraînement et, par conséquent, le rendement global.
« Pour quiconque essayant de rester en forme, il existe tant d’informations sur la nutrition qu’il est difficile de savoir comment structurer son régime alimentaire en lien avec l’exercice. Pas besoin de rendre cela complexe, mais beaucoup se fient à des suppositions pour alimenter leur entraînement. », a-t-il déclaré.
Il a identifié trois pièges clés : s’entraîner à jeun, compter sur des solutions rapides sucrées et mal synchroniser la nutrition, tous pouvant nuire à la performance.
Une enquête commandée par Flora, partenaire du TCS London Marathon, a révélé que quatre personnes sur dix ne savent pas si leur alimentation les aide réellement à mieux s’entraîner.
Les participants ont mentionné des collations comme des pâtes, des boissons énergétiques, et des sucreries avant de se mettre en mouvement. Les jeunes adultes de la génération Z, âgés de 18 à 29 ans, sont presque trois fois plus susceptibles de choisir ces boissons sucrées.
Le créneau horaire le plus prisé pour faire de l’exercice se situe entre 10h00 et midi (22 %), suivi de près par la tranche de 7h00 à 9h00 (21 %).
En dehors de la marche (73 %), les activités comme la course (29 %), la musculation (27 %) et le cyclisme (18 %) se distinguent parmi les préférences.
Si l’hydratation est primordiale, pour les collations pré-entraînement, la plupart des individus recherchent un coup de fouet énergétique rapide, de la commodité ou des aliments faciles à digérer.
Malheureusement, 27 % des enquêtés s’exercent souvent le ventre vide, et 46 % sautent le petit-déjeuner en cas de précipitation. Par conséquent, 20 % subissent régulièrement des « coups de fatigue » dû à un apport inadapté tout en exerçant, et 37 % en subissent parfois.
Après leur entraînement, les aliments favoris incluent les fruits (26 %), les protéines telles que les œufs (19 %) et les aliments complets (15 %).
Malgré une conviction majoritaire (76 %) d’être bien nourris après l’effort, le temps, le manque d’appétit ou la fatigue se posent comme des freins.
Pour atteindre des objectifs de santé à plus long terme, comme la préparation d’un marathon ou la perte de poids, 42 % des personnes interrogées citent le manque de temps comme leur principal obstacle.
Le Dr Ogunkoya a noté que la caféine peut améliorer la performance, mais que le moment de son ingestion est essentiel. « Idéalement, cela devrait se faire 40 à 60 minutes avant l’exercice, et non juste avant de commencer. », a-t-il précisé.
En outre, si des boissons énergétiques et des en-cas sucrés peuvent offrir un coup de pouce à court terme, elles sont souvent suivies d’un coup de fatigue. Une meilleure alternative inclut des glucides simples et une hydratation correcte.
« Nombreux sont ceux qui essaient de faire ce qu’il faut, mais de petites ajustements dans leur stockage énergétique avant l’exercice peuvent faire une différence significative tant en termes d’énergie que de résultats globaux. », conclut-il.
Points importants à retenir
- Consommez des glucides simples et hydratez-vous correctement pour de meilleures performances.
- Pensez à synchroniser vos repas avec vos séances d’entraînement.
- Sachez que saut de repas et exercice à jeun peuvent impacter votre énergie.
- Les jeunes adultes ont une tendance plus marquée à consommer des boissons sucrées.
- Un manque de temps et de concentration peuvent freiner vos objectifs de santé.
Il est essentiel de prendre conscience de l’impact de nos choix alimentaires sur notre performance physique. Ne serait-il pas bénéfique d’adapter nos habitudes afin d’atteindre nos objectifs de bien-être plus efficacement ? Engager la réflexion autour de notre alimentation et de notre mode de vie pourrait être le moteur d’un changement positif.





