La « nourriture pour garçons » : l’équivalent masculin du dîner des filles pour la Gen Z

La « nourriture pour garçons » : l'équivalent masculin du dîner des filles pour la Gen Z

Alors que les jeunes femmes de la génération Z se régalent de pain, fromage et fruits — un plat que l’on appelle “le dîner des filles” — les jeunes hommes se concentrent sur le riz et le boeuf pour renforcer leur condition physique, et cela porte un nouveau nom : “le kibble des garçons”.

En 2023, une utilisatrice de TikTok nommée Olivia Maher a introduit le terme “dîner des filles”, décrivant son repas idéal comme un assortiment de pain et de fromage. Ce concept a rapidement pris de l’ampleur sur TikTok, séduisant de nombreuses jeunes femmes qui préparent des plateaux de fromages, pain, cornichons et fruits.

Les jeunes hommes de la génération Z ont désormais leur propre tendance culinaire centrée sur les nutriments importants. En janvier, un utilisateur de TikTok se faisant appeler @thequadfather a présenté le “kibble des garçons”, qui consiste simplement en un bol de boeuf et de riz.

“Vous avez peut-être le dîner des filles, mais moi j’ai le kibble des garçons,” a-t-il déclaré, tout en mettant en avant son boeuf haché riche en protéines. “Nous ne sommes pas pareils.”

Dans le texte qui accompagnait la vidéo, qui a déjà attiré près de 205 000 vues, il a écrit : “Kibble des garçons > dîner des filles.”

Les jeunes hommes de la génération Z mangent du riz et du boeuf pour le dîner, appelé ‘kibble des garçons’
Les jeunes hommes de la génération Z mangent du riz et du boeuf pour le dîner, appelé ‘kibble des garçons’.

Ce plat est devenu une tendance alimentaire virale, avec de nombreux jeunes hommes de la génération Z exposant leurs bols de viande et de riz. Par exemple, un créateur de contenu nommé Harry a avoué consommer ce plat, qui ressemble à du croquettes pour animaux, plusieurs fois par semaine.

“On dirait qu’on appelle ça le kibble des garçons. C’est un peu le déjeuner ou le dîner d’un homme,” a-t-il expliqué. “Je ne vais pas mentir, ça ressemble à du kibble. Et je mange ça du lundi au vendredi.”

Cependant, au lieu de boeuf haché, il a opté pour de la dinde hachée, servie avec du riz et de l’avocat.

Un autre utilisateur de TikTok, Erik, a quant à lui remplacé le riz par des pommes de terre dans sa création de “kibble des garçons”. Il a également ajouté une poignée de chou frisé à son boeuf, car ces feuilles vertes sont riches en magnésium, potassium et vitamine K.

Bien que cela dépende de la marque, le boeuf haché est particulièrement riche en protéines. Une portion de 100 grammes de boeuf haché cuit, à 10 % de matière grasse, fournit 26,1 grammes de protéines, d’après Healthline.

Cette option protéinée a en outre gagné en popularité parmi les hommes de la génération Z suite à un changement des recommandations alimentaires du gouvernement américain. Les directives diététiques américaines 2025-2030, publiées par l’administration Trump en janvier, mettent l’accent sur la viande rouge, le lait entier et d’autres sources animales de protéines, tout en dépriorisant les options végétales.

Ces directives indiquent que les adultes devraient consommer entre 1,2 et 1,6 gramme de protéines par kilogramme de poids corporel. Cela signifie que certains adultes, selon leur poids, devraient s’assurer de consommer au moins 100 grammes de protéines par jour, dont la moitié ou plus provenant de sources animales.

Points importants à retenir

  • Le “dîner des filles” est centré sur des aliments comme le pain, le fromage et les fruits.
  • “Le kibble des garçons” consiste en un plat simple de boeuf et de riz.
  • Le plat est perçu comme une alternative riche en protéines.
  • Les tendances alimentaires évoluent rapidement sur TikTok, influençant les choix alimentaires.
  • Les recommandations diététiques officielles encouragent une consommation accrue de protéines animales.

En conclusion, ces nouvelles tendances alimentaires reflètent bien plus que de simples préférences culinaires. Elles révèlent aussi des changements socioculturels au sein de la génération Z, où chacun revendique son identité à travers ses choix alimentaires. Cela pose la question : nos habitudes alimentaires influencent-elles vraiment notre manière de nous percevoir et de nous relier aux autres ? Je suis curieuse de connaître votre avis.



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