L’épanouissement par le sport : le parcours inspirant de Wairimu Keriri
Wairimu Keriri, directrice de l’Institut de Technologie de Nairobi, incarne la passion pour le fitness. Avec une silhouette athlétique digne de quelqu’un de plusieurs décennies plus jeune, elle a su élaborer un programme d’entraînement diversifié et adapté à ses besoins.
En discutant de sa routine de fitness, Wairimu évoque une multitude d’activités : hockey, natation, marathons, triathlons, boxe, musculation et calisthénie. À l’approche de son 50ème anniversaire, elle souligne que sa longévité dans le sport est due à sa persévérance plutôt qu’à un temps excessif passé à soulever des poids. En réalité, elle s’entraîne uniquement deux fois par semaine pour la musculation.
“Il faut trouver le bon équilibre et s’y tenir, c’est la clé,” affirme-t-elle, tout en expliquant qu’elle pratique la natation trois fois par semaine et la calisthénie également deux fois par semaine.
Pour Wairimu, le sport a toujours été une partie intégrante de sa vie. Elle a commencé à prendre des cours de sport à l’école primaire, jouant au hockey et passant des heures à nager. Cette passion la conduisit à s’investir sérieusement dans divers cours de fitness à partir des années 2000, notamment le Taebo et l’aérobic, avant de découvrir la course à pied.
Son expérience en endurance lui a été précieuse lorsqu’elle a été enceinte de son premier enfant à 37 ans. Elle a continué sa routine en courant le matin avant son réveil, mais l’arrivée de sa fille a modifié ce rythme. Cela l’a amenée à s’initier à la natation et à la cyclisme, ainsi qu’à explorer le monde du triathlon pendant la pandémie de Covid-19.
”J’ai vraiment adoré les triathlons. C’est un sport complet qui met votre corps à l’épreuve de manière surprenante,” souligne-t-elle.
Wairimu s’est aussi tournée vers la boxe, mais a finalement retrouvé son chemin vers la natation, un élément constant de son programme d’entraînement qui a créé un besoin de développer sa force spécifique pour ce sport.
Chaque composant de son entraînement a ses avantages : “En ce moment, je me concentre sur la natation, la musculation et la calisthénie. Il est important de continuer à essayer de nouveaux défis pour toujours rester en mouvement,” explique-t-elle avec enthousiasme.
Elle a découvert la calisthénie en 2024, attirée par la simplicité et l’accessibilité de cette pratique. “C’est une discipline qui mérite d’être davantage valorisée. C’est une approche naturelle du mouvement, qui favorise également la mobilité et la flexibilité, essentielles à mesure que l’on avance en âge,” précise-t-elle.
Pour Wairimu, la musculation est essentielle, surtout à ce stade de sa vie : “Elle aide à mieux gérer les symptômes de la périménopause. Nous avons besoin de muscles, car ils sont essentiels pour la longévité,” dit-elle.
Sa semaine d’entraînement est bien structurée : natation le lundi, calisthénie les mardis et jeudis, avec des séances variées de musculation et de repos. Mais plus que tout, elle considère le sport comme un moyen de se ressourcer. “Lorsque ma journée ne se passe pas bien, je viens à la salle de sport pour m’entraîner. J’apprécie de rencontrer des gens qui partagent les mêmes passions,” conclut-elle.
Points importants à retenir
- La diversité des activités physiques contribue à un équilibre sain.
- La régularité dans l’entraînement prime sur la durée des séances.
- Le conditionnement physique ne doit pas devenir une source de stress, mais plutôt un moment de ressourcement.
- La natation est synonyme de bien-être et de recueillement personnel.
- Avoir un programme varié permet de rester motivé et d’éviter la monotonie.
À travers le parcours de Wairimu Keriri, on comprend que le fitness n’est pas seulement une question d’apparence, mais un moyen d’améliorer sa qualité de vie. Cela pose la question : comment chacun d’entre nous peut trouver l’équilibre entre carrière, vie personnelle et bien-être physique ? Il est essentiel d’explorer ces défis et de se rappeler que le mouvement est essentiel pour notre santé, quel que soit notre âge.




