Faut-il continuer à s’entraîner pendant le SPM ? 6 alternatives d’exercices à tester

Faut-il continuer à s'entraîner pendant le SPM ? 6 alternatives d'exercices à tester

Deuxièmement, il existe des éléments contradictoires concernant l’impact des différentes phases du cycle menstruel sur les performances sportives, a-t-elle déclaré. Cela pourrait s’expliquer par le fait que de nombreux facteurs influencent la performance physique et que les capacités physiques des femmes varient largement d’une personne à l’autre.

Kino Soh, entraîneuse personnelle chez UFit, partage cet avis : « Plusieurs études montrent que la force n’est pas significativement affectée pendant les règles. Cependant, des symptômes communs du syndrome prémenstruel tels que la fatigue, les douleurs lombaires, les maux de tête et la nausée, couplés à l’humidité et à la chaleur de Singapour, peuvent entraîner une plus grande pression cardiovasculaire et une tolérance à l’exercice réduite. »

« Par conséquent, certaines femmes peuvent se sentir plus essoufflées que d’habitude ou éprouver un niveau d’effort perçu plus élevé lors d’activités intenses », ajoute-t-elle.

De plus, toutes les femmes ne vivent pas les mêmes phases d’un cycle menstruel, souligne le Dr Lim. « Ces phases ne se présentent que chez les femmes ayant des cycles réguliers (c’est-à-dire d’une durée de 21 à 35 jours). Les femmes ayant des cycles irréguliers ou sous traitement hormonal peuvent ne pas passer par les phases menstruelle, folliculaire, ovulatoire et lutéale chaque mois. »

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L’essentiel est d’écouter son corps. « Chacune réagit différemment, donc cela dépend vraiment de la façon dont la personne se sent ce jour-là », explique Soh. « Si quelqu’un éprouve des symptômes plus sévères comme des douleurs intenses, des vertiges ou des vomissements, il est préférable de se reposer. »

Points importants à retenir

  • Les performances sportives peuvent être influencées par divers facteurs, pas seulement par le cycle menstruel.
  • Les symptômes prémenstruels peuvent affecter le confort pendant l’exercice, particulièrement dans des environnements humides et chauds.
  • Il est essentiel d’écouter son propre corps et de s’adapter en fonction de ses sensations et symptômes.
  • Chaque femme vit son cycle de manière unique, et un même exercice peut être ressenti différemment selon le moment du cycle.

En tant que femmes, il est crucial de se questionner sur l’équilibre entre écoute de son corps et engagement dans nos pratiques sportives. Est-il vraiment nécessaire de se conformer à des normes rigides, ou devrions-nous embrasser notre individualité, surtout lors de périodes potentiellement difficiles comme le cycle menstruel ? Cette réflexion doit être acceptée dans notre approche du bien-être physique et psychologique.



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