Rita Ora, âgée de 35 ans, mène une vie à toute vitesse depuis plus d’une décennie. Entre succès musicaux, tournées à l’international, rôle de jurée dans X Factor et apparitions régulières à la télévision, sa carrière est marquée par un dynamisme constant. Dans une industrie où la visibilité est essentielle et l’endurance primordiale, ralentir n’est pas souvent encouragé.
« Mes amis me disent toujours, tu as un jour de repos et tu le remplis avec des entraînements et des rendez-vous », confie la chanteuse de “I Will Never Let You Down”. « Mais en réalité, c’est une partie de ma routine de bien-être. »
Pour Ora, le mouvement est devenu un moyen de réguler son système nerveux. L’exercice, explique-t-elle, n’est pas seulement un défi pour se surpasser, mais un outil pour maintenir son équilibre.
« Quand les gens observent une transformation, ils pensent souvent à l’apparence », souligne-t-elle. « Mais sincèrement, on se lève parce qu’il y a une étincelle en nous – peut-être un désir d’améliorer sa santé mentale ou de changer une habitude. »

Avec le temps, sa vision de l’exercice a évolué. « Cet entraînement d’une heure est maintenant essentiel pour moi », précise-t-elle. « Ce n’est pas tant lié à mon apparence, mais à un ressenti. »
Originaire du Kosovo et élevée à Londres, Ora a grandi dans un foyer où l’exercice était perçu comme fondamental, et non comme un luxe. « Je n’ai jamais considéré le sport comme une question d’argent », dit-elle, évoquant les coûts des cours ou des abonnements en salle. « Mes parents insistaient sur l’importance de bouger dès notre jeune âge. »
Ces souvenirs influent sur sa manière de percevoir la culture du bien-être contemporain, qui tend à valoriser des activités coûteuses et structurées. « Il existe mille façons d’intégrer le mouvement sans passer par de grandes salles de sport », dit-elle. « L’essentiel, c’est de se mouvoir. »
Malgré un emploi du temps chargé, Rita a appris à lâcher prise sur ses attentes en matière de fitness. « Parfois, je n’ai pas une heure », admet-elle. « Je fais 20 minutes dans ma chambre d’hôtel – des exercices avec le poids du corps, simplement. » Elle privilégie le Pilates, facile à pratiquer en voyage. « J’apprécie que ce soit léger à transporter », ajoute-t-elle.
Ora préconise la régularité sans considérer l’activité comme un fardeau : « Je ne me mets pas trop de pression, car je ne pense pas que ce soit sain. » Écouter son corps est devenu crucial, poursuit-elle : « Si je suis fatiguée, je ne vais pas me surmener. Je pense que c’est important. »
Avec l’âge, ses préférences ont évolué. « Dans mes 20 ans, je m’entraînais intensément pendant 45 minutes, mais les résultats n’étaient pas au rendez-vous. » Aujourd’hui, elle se concentre sur l’entraînement de force : « Dans ces cours, le rythme est plus détendu et je prends même le temps de récupérer. » Elle reconnaît ses limites en cardio : « Je ne suis pas particulièrement douée, et c’est très bien comme ça. »
Son message aux personnes intimidées par le monde du fitness est empreint de pragmatisme. « Pas besoin d’atteindre 10 000 pas, il suffit de bouger. Une marche de 20 minutes, c’est déjà très bénéfique. » Sa relation avec l’exercice a donc évolué vers quelque chose de plus souple et durable : « C’est un mode de vie. »
Points importants à retenir
- Rita Ora considère le mouvement comme essentiel pour réguler son bien-être mental.
- Elle privilégie une approche du fitness accessible, sans coûts excessifs.
- La régularité et l’écoute de son corps sont au cœur de sa pratique sportive.
- Elle insiste sur l’importance de ne pas se sentir coupable de ne pas respecter des standards imposés par la culture du fitness.
- Son parcours reflète une évolution vers un entraînement moins intense mais plus régulier et adapté.
En fin de compte, la démarche de Rita Ora nous rappelle que le bien-être ne devrait pas être une source de stress, mais plutôt un moyen de prendre soin de soi. La clé est de trouver un équilibre et de ne pas se laisser submerger par les attentes extérieures. J’ai souvent observé que la véritable transformation vient de l’intérieur, et cette fascination pour notre propre corps, dans ses limites et ses forces, peut nous mener à un bien-être durable. Qu’en pensez-vous ?





