Le PDG de Ryanair, Michael O’Leary, a alerté l’été dernier sur l’augmentation des comportements violents à bord, en particulier sur les vols à destination des lieux touristiques. En réponse, la compagnie a proposé de limiter le nombre de boissons alcoolisées à deux par passager dans les aéroports, dans le but de réduire les incidents avant et pendant les vols. Pourtant, ces qualifications continuent d’affecter de nombreux vols.
Le week-end dernier, un vol Ryanair au départ de Cologne (Allemagne) vers Valence a subi un retard de deux heures en raison du comportement agressif d’une passagère. Alors que tous les passagers étaient à bord, une hôtesse a demandé à une passagère de récupérer son bagage et son manteau, en raison d’un espace limité dans les compartiments supérieurs. La passagère a refusé, affirmant qu’elle était arrivée en premier et qu’elle ne retirerait pas son bagage. Face à sa résistance, l’hôtesse a décidé de l’évacuer. Cette dernière, insatisfaite, a réagi de manière violente en frappant l’hôtesse avec une chaussure et en l’insultant en polonais. Suite à cet incident, l’hôtesse a demandé à un collègue d’alerter la police.
À l’arrivée des autorités, la femme, accompagnée de son mari également présent sur le vol, a été évacuée de l’avion. Finalement, le vol a atteint Valence avec plus de deux heures de retard, mais sans autres incidents, garantissant ainsi la sécurité des passagers qui craignaient de voyager avec une personne au comportement agressif.
En juin dernier, la compagnie aérienne irlandaise a renforcé sa politique contre les passagers perturbateurs. Actuellement, tout voyageur expulsé d’un vol pour un comportement inapproprié sera sanctionné par une amende d’un minimum de 500 euros, selon un communiqué de la compagnie. Cette sanction financière ne remplace pas d’autres mesures plus sévères, telles que des actions judiciaires, déjà mises en œuvre. Ryanair a averti que dans les cas les plus graves, elle demandera des dommages et intérêts, comme cela a été le cas en janvier dernier où une première plainte a été déposée pour un montant de 15 000 euros afin de couvrir les coûts engendrés.
« Les passagers s’attendent à voyager dans un environnement confortable et sans stress », a déclaré la compagnie aérienne, réaffirmant son engagement à garantir des vols sûrs et sans interruptions. Dans son communiqué, Ryanair a souligné que, bien que ces incidents soient isolés, leur impact dans un espace confiné comme la cabine d’un avion peut être important.
Points importants à retenir
- Ryanair a introduit une politique plus stricte contre les comportements violents à bord.
- Une amende de 500 euros minimum sera appliquée aux passagers expulsés.
- La compagnie peut engager des poursuites pour des comportements graves.
- Des incidents isolés peuvent avoir des conséquences significatives dans un espace confiné.
- La sécurité des passagers demeure une priorité pour Ryanair.
En tant que voyageuse, cette situation m’interpelle profondément. Comment peut-on favoriser un environnement serein dans un espace aussi clos qu’un avion ? Chaque passager a un rôle à jouer pour garantir le confort de tous. Il est vital de réfléchir à nos comportements en voyage, car chacun d’entre nous peut contribuer à la qualité du voyage des autres. La responsabilité collective ne doit pas être oubliée, et je m’engage à en faire une priorité lors de mes prochaines aventures.





