La digitalisation s’impose dans tous les secteurs, y compris dans les transports aériens. À partir du mercredi 12 novembre, la compagnie aérienne low-cost Ryanair n’acceptera plus que les cartes d’embarquement numériques. Les passagers devront obligatoirement enregistrer leur vol en ligne, soit via le site internet de la compagnie, soit à travers son application mobile, abandonnant ainsi les traditionnelles cartes d’embarquement en papier.
Sur son site, Ryanair précise : “Vous devez télécharger l’application mobile de Ryanair pour accéder à votre carte d’embarquement digitale.” Comme justification à cette transition, la compagnie irlandaise évoque une expérience de voyage “plus rapide, intelligente et durable”.
En cas de perte de leur appareil électronique (smartphone ou tablette), les passagers ayant effectué leur enregistrement en ligne pourront obtenir une carte d’embarquement gratuite à l’aéroport, tout comme ceux dont l’appareil est à plat.
Nouvelle liaison Londres – Murcie
Cette annonce survient à un moment où la compagnie étend ses services, inaugurant de nouvelles liaisons, dont celle entre Londres et Murcie. Les tarifs des billets pour ces vols débutent à 24,99 euros pour des voyages s’étalant jusqu’en janvier 2026.
Ryanair proposera des vols à destination de Londres quatre fois par semaine, avec un temps de trajet de moins de trois heures. Cela donne l’opportunité aux touristes britanniques de découvrir un autre coin de l’Espagne, tout en facilitant les voyages des habitants de Murcie vers la capitale anglaise.
Points importants à retenir
- Transition vers l’usage exclusif des cartes d’embarquement numériques.
- Application mobile obligatoire pour accéder à la carte d’embarquement digitale.
- Carte d’embarquement gratuite en cas de perte d’appareil ou de batterie à plat.
- Nouvelle liaison Londres – Murcie avec des tarifs attractifs.
- Fréquence de quatre vols par semaine vers Londres.
En tant que voyageuse, je pense que cette évolution vers la digitalisation est à la fois pratique et nécessaire. Cela pourrait faciliter nos déplacements tout en réduisant l’impact environnemental lié à l’utilisation du papier. En revanche, cela soulève des questions sur l’accessibilité pour les voyageurs moins technophiles. Est-ce que cette tendance à la digitalisation de l’airera à améliorer nos expériences de voyage ou crée-t-elle de nouvelles barrières ? C’est un sujet de discussion fascinant qui mérite d’être réfléchi.





