Arcuri demande la réouverture de l’affaire Rivas pour “retraite” de son fils pendant cinq mois

Arcuri demande la réouverture de l'affaire Rivas pour "retraite" de son fils pendant cinq mois

L’équipe juridique de Francesco Arcuri a déposé un recours pour rouvrir la procédure contre Juana Rivas, accusée de soustraction de mineur, arguant qu’elle a retenu son fils illégalement en Espagne entre le 18 février et le 25 juillet 2025, en ignorant les décisions rendues par la justice italienne.

Le recours en appel, selon les informations d’Europa Press, conteste les motifs du juge du tribunal d’instruction de Grenade, qui a justifié l’archivage par l’absence de mauvaise intention et le caractère protecteur de la mère face aux accusations de violences.

Mesures de protection urgente

L’accusation affirme que l’existence d’une procédure pénale en cours contre Arcuri en Italie—où il est jugé pour des violences présumées envers leurs deux enfants—ne justifie pas le non-respect du mandat judiciaire, aucun recours préventif n’ayant été proposé par les tribunaux italiens.

La défense d’Arcuri, représentée par Enrique Zambrano, souligne que la mesure de protection temporaire prise le 7 janvier 2025 par la justice espagnole est devenue nulle dès lors que la Cour d’Appel de Cagliari a ordonné le retour immédiat de l’enfant en Italie.

La défense met également en avant que Rivas était au courant de l’ordre de retour et que le fait qu’elle ait consulté des avocats ou introduit des recours n’interrompait pas l’exécution de cette décision.

“Intention de permanence”

Par ailleurs, l’accusation présente la scolarisation de l’enfant dans un établissement à Grenade et les démarches de recensement effectuées en Espagne pour illustrer l'”intention de permanence” dans cette prétendue rétention, malgré la notification de l’ordre de retour.

Ainsi, les avocats d’Arcuri demandent l’annulation de l’archivage de l’affaire contre Juana Rivas pour soustraction de mineur et souhaitent que la procédure reprenne afin d’être jugée. La décision finale échoira à la Cour Provinciale de Grenade.

En outre, ils sollicitent l’ajout de divers documents au dossier, y compris la transcription du témoignage de l’enfant (prévu en avril 2026 devant le tribunal de Cagliari), dans lequel il prétend avoir fait des déclarations incriminantes contre son père en suivant les “instructions” de sa mère.

Points importants à retenir

  • Francesco Arcuri conteste l’archivage de l’affaire contre Juana Rivas par la justice espagnole.
  • Des accusations de violences en cours contre Arcuri en Italie compliquent la situation.
  • Les mesures de protection temporaire sont sujettes à une évaluation juridique.
  • La notoriété de l’affaire attire l’attention sur les défis liés à la protection des mineurs dans des contextes juridiques internationaux.

Dans cette affaire, il est crucial de considérer les enjeux douloureux que représentent ces litiges familiaux. La douleur de la séparation entre un parent et un enfant s’accompagne souvent d’une complexité juridique qui échappe à la simple évaluation des actes. Cela nous amène à réfléchir sur la manière dont nos systèmes juridiques traitent les conflits familiaux en confrontant le besoin de protection des enfants et le droit des parents. Ces cas mettent en lumière une réalité qui mérite une attention particulière, tant pour les protagonistes que pour la société dans son ensemble.



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