Une sonnerie retentit. L’ex-belle-sœur ouvre la porte au prévenu, qui cherchait sa récente ex-femme. Il lui demande où se trouve celle-ci. Face à sa réponse négative, il devient soudainement violent, lui assénant plusieurs coups de couteau au cou. Le fils de la victime, âgé de 23 ans à l’époque, accourt à sa rescousse et subit à son tour une agression. Au terme d’une confession, le prévenu a été condamné à cinq ans et neuf mois de prison pour ce double acte de tentative de meurtre, des faits survenus le 27 octobre 2023.
Le condamné, en détention provisoire, faisait face à une peine potentielle de quatorze ans. Cependant, grâce à un accord négocié par son avocat, il a pu voir sa peine considérablement réduite. La décision de la Section Troisième de l’Audiencia Provinciale de Valence, prononcée oralement et désormais définitive, impose une peine de trois ans pour la tentative de meurtre sur son ex-belle-sœur et de deux ans et neuf mois pour celle visant son fils. Le tribunal a également pris en compte une atténuation de peine due à un dédommagement de 114 000 euros versé avant le procès.
Les faits en bref
Les événements se sont produits le 27 octobre 2023, vers 23 heures. Le prévenu s’est rendu au domicile d’Alboraia où résidait sa femme, accompagnée de sa sœur et du fils de cette dernière. Après avoir frappé à la porte, l’ex-belle-sœur lui a répondu qu’elle n’était pas là. C’est à ce moment que le prévenu a réagi de manière violente.
Déterminé à infliger des blessures mortelles, il a sorti un couteau de cuisine d’environ 20 centimètres, blesser sa belle-sœur à plusieurs reprises au cou. Celle-ci a alors appelé son fils, qui était à l’étage. Malheureusement, la violence s’est intensifiée. Le jeune homme, en tentant de protéger sa mère, a également été attaqué, reçevant des coups de couteau.
Duran la confrontation
Les victimes, terrorisées, ont supplié le prévenu d’arrêter, mais ses répliques glaçantes étaient : « Il n’y a pas de retour en arrière ». Pendant un moment d’inattention, le fils réussit à désarmer le prévenu et à l’enfermer dans l’intérieur. Ils ont alors appelé la police qui est intervenue rapidement, localisant le prévenu sur une marche à l’intérieur de la maison.
Le profil psychologique du prévenu révèle des traits névrotiques et anxieux, mais cela n’a pas influencé ses capacités intellectuelles. Par conséquent, d’autres circonstances atténuantes n’ont pas été prises en compte. En plus de sa peine de cinq ans et neuf mois, il lui est interdit de contacter ou de s’approcher à moins de mille mètres des victimes pendant quinze ans après sa libération.
Points importants à retenir
- Le prévenu a été condamné pour tentative de meurtre sur son ex-belle-sœur et son fils.
- Les faits se sont déroulés dans un cadre familial et ont révélé une violence soudaine.
- Le rôle de l’avocat a été clé pour réduire la peine initiale.
- Un montant significatif a été versé en dédommagement avant le procès.
- Le prévenu fait face à un suivi post-pénitentiaire, incluant une interdiction de contact avec les victimes.
Cette affaire soulève des interrogations profondes sur la violence domestique et les mécanismes de soutien aux victimes. Comment prévenir de tels drames et quelles sont les responsabilités des proches ? En tant que citoyenne, je me demande souvent quel rôle nous jouons collectivement dans la protection des plus vulnérables. La société doit-elle revoir sa façon d’aborder la violence familiale ? Le cas ici présent illustre un problème qui mérite une attention constante.




