Les pigeons de Norwich ne recevront pas de contraceptifs au marché

Les pigeons de Norwich ne recevront pas de contraceptifs au marché

Les autorités explorent des options de contrôle “humaines” pour gérer la population de pigeons, telle que l’échange d’œufs. Cette méthode consiste à remplacer les œufs véritables par de faux œufs, incitant ainsi les oiseaux à couver sans pondre de nouveaux œufs. Ainsi, cela contribue à empêcher la naissance de nouvelles générations tout en permettant aux pigeons de continuer leurs comportements de nidification sans stress.

En novembre, le conseil communal a investi 4 000 £ pour introduire des faucons de Harris afin de surveiller le marché dans le cadre d’un essai de quatre semaines. Cependant, ce projet a été temporairement suspendu en janvier, suite à la suralimentation des pigeons par des visiteurs, qui leur donnaient d’importantes quantités de nourriture. L’objectif initial des faucons était d’éloigner les pigeons, les incitant ainsi à se nicher ailleurs, sans pour autant leur nuire. Néanmoins, cette initiative a suscité une vive controverse, entraînant une pétition rassemblant plus de 4 300 signatures appelant à une prise en charge des oiseaux. Face à cette situation, les élus ont voté pour l’introduction d’amendes pour ceux qui nourrissent les oiseaux.

Harper a déclaré que les précédentes demandes de la mairie encourageant les citoyens à arrêter cette pratique étaient comparables à un “combat perdu d’avance”.

Points importants à retenir

  • Le remplacement d’œufs réels par de faux œufs est une technique alternative pour limiter la reproduction des pigeons.
  • Un essai avec des faucons a été mené pour dissuader les pigeons, mais a dû être interrompu.
  • La suralimentation des pigeons a compliqué le contrôle de leur population.
  • Une pétition a été lancée pour demander la protection des pigeons.
  • Des amendes ont été envisagées pour ceux qui nourrissent les oiseaux en masse.

Cette situation soulève des questions sur l’équilibre entre la gestion d’une population animale et la compassion pour ces oiseaux qui, à bien des égards, font partie intégrante de notre environnement urbain. Devons-nous imposer des restrictions draconiennes, ou devrions-nous chercher des moyens plus respectueux de cohabiter avec ces habitants à plumes ? L’avenir des pigeons dans nos villes pourrait bien dépendre de la façon dont nous choisissons d’interagir avec eux, et il est temps d’envisager un dialogue plus constructif sur cette cohabitation.



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