Exports en Nouvelle-Zélande, Amway contre la FTC, Bio-K+ au UK et plus encore !

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Le ministre néo-zélandais de la Sécurité alimentaire, Andrew Hoggard, a proposé d’assouplir les exigences relatives aux suppléments alimentaires destinés à l’exportation, une décision que l’industrie locale considère comme déterminante. Historiquement, les critiques des politiques néo-zélandaises en matière de produits de santé naturels ont mis en avant les restrictions des Règlements de 1985 sur les suppléments diététiques, qui limitent les déclarations thérapeutiques pouvant être faites à propos de ces produits.

Dans son annonce du 23 septembre, Hoggard a présenté des mises à jour permettant aux exportateurs néo-zélandais de faire des allégations thérapeutiques conformes aux exigences des pays importateurs. Les exportateurs seront également exemptés des exigences néo-zélandaises en matière de composition des additifs alimentaires et du dosage maximal de vitamines et minéraux. Actuellement, les exportateurs de suppléments alimentaires doivent se conformer à la fois aux exigences d’étiquetage et de composition de la Nouvelle-Zélande et de leurs pays d’exportation, même si les produits ne sont pas destinés à être vendus en Nouvelle-Zélande.

Hoggard a expliqué que le régime réglementaire actuel, qui limite la composition des produits et interdit les allégations thérapeutiques, restreint la flexibilité des exportations néo-zélandaises et entraîne des « opportunités commerciales perdues ». La réforme pourrait améliorer la compétitivité des exportateurs de suppléments néo-zélandais et s’inscrit dans une tendance plus large vers une modernisation réglementaire axée sur l’exportation.

Dans une autre actualité, le géant du marketing de réseau Amway et deux de ses partenaires vont payer 225 millions de dollars pour régler des accusations de la Federal Trade Commission (FTC) et de l’État de Washington concernant des pratiques jugées déloyales et trompeuses. Cet accord représente le plus grand montant récupéré dans une action de la FTC contre une entreprise de marketing de réseau.

Amway offre aux individus, désignés comme Propriétaires d’Entreprises Indépendants (IBO), la possibilité de posséder et d’exploiter leur propre entreprise en vendant divers produits de consommation, allant des suppléments nutritionnels aux boissons énergétiques. Selon la plainte, Amway et ses partenaires ont utilisé plusieurs tactiques trompeuses, notamment des déclarations mensongères sur les revenus potentiels.

Les plaintes indiquent également qu’Amway, WWG et LTD ont trompé les IBO en leur demandant de rapporter faussement des ventes de produits qu’ils n’avaient pas réellement effectuées, afin de donner l’impression que l’opportunité Amway tournait autour de la vente de produits plutôt que du recrutement de nouveaux IBO. La FTC a réaffirmé sa volonté de ne pas tolérer que des entreprises trompent leurs travailleurs.

Sur le plan international, le groupe alimentaire Kerry a lancé sa marque probiotique Bio-K+ au Royaume-Uni et en Irlande, proposant des produits probiotiques parmi les plus recherchés sur le marché. Bio-K+ comprend quatre formulations de capsules, offrant un soutien digestif varié. Ces formulations, conçues pour répondre à différents besoins digestifs, s’appuient sur 30 ans de recherche sur le microbiome et connaissent une adoption croissante par les professionnels de santé en Amérique du Nord.

Trois femmes entrepreneuses, pionnières sur le marché du bien-être lié à la ménopause, investissent dans des recherches de pointe pour différencier leurs produits dans un secteur en plein essor. Joanna Lyall, après avoir occupé des postes de direction dans les médias et le marketing, s’est associée à Debbie Wosskow pour créer The Better Menopause, une marque de suppléments pour femmes en milieu de vie. Leur gamme de produits a rapidement rencontré du succès au Royaume-Uni, en Irlande, aux États-Unis, en Australie et au Canada.

Enfin, des défenseurs de l’environnement ont lié le retrait des suppléments d’huile de krill des supermarchés Coles et Woolworths en Australie à une campagne plus vaste contre les produits jugés « provenant de sources non durables » en Antarctique. Cependant, certains acteurs de l’industrie affirment que ce retrait était principalement dû aux performances de ventes. Aker BioMarine, fournisseur d’huile de krill certifié par le Marine Stewardship Council, considère que ce changement est davantage lié aux canaux de vente qu’à des préoccupations écologiques.

Points importants à retenir

  • Proposition d’Andrew Hoggard pour améliorer la compétitivité des exportations de suppléments néo-zélandais.
  • L’assouplissement des règlements pourrait ouvrir de nouvelles opportunités commerciales.
  • Règlement de 225 millions de dollars d’Amway souligne la pression croissante sur les modèles de vente directe.
  • Le marché des probiotiques continue d’attirer des investissements grâce à une demande croissante en solutions de santé digestives.
  • Les marques de bien-être liées à la ménopause doivent intégrer des bases scientifiques solides pour se démarquer.
  • Le débat persistant sur la durabilité des produits issus de l’Antarctique pose des questions sur l’équilibre entre performances économiques et préoccupations environnementales.

Dans cette ère où les consommateurs sont de plus en plus soucieux de l’origine et de la qualité des produits, il est essentiel de réfléchir à la façon dont ces évolutions réglementaires et commerciales peuvent influencer nos choix de consommation. En tant que citoyenne engagée, je me demande si ces réformes sont réellement le reflet d’un besoin de transparence et d’éthique, ou si elles ne servent que des intérêts commerciaux. Le débat est ouvert, et il nous appartient d’exiger des réponses.



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