Euskadi prendra en main la gestion des aéroports selon l’accord

Euskadi prendra en main la gestion des aéroports selon l'accord

Antxustegi s’accroche au texte de l’accord signé entre les gouvernements basque et espagnol pour garantir qu’Euskadi prendra en charge la gestion des aéroports de Loiu, Foronda et Hondarribia.

Euskadi va-t-elle gérer les aéroports basques, oui ou non ?

— Je ne peux que dire qu’il est mentionné dans l’accord que Euskadi va gérer cette question. Je préfère ne pas trop débattre publiquement lorsqu’un accord est signé.

Pourquoi le PSE et Eneko Andueza semblent-ils si réticents ?

— Lorsqu’un accord est en place, je pense qu’il est préférable d’éviter les débats publics. Ce ne serait pas responsable de ma part d’entrer dans une dispute avec un autre dirigeant politique, car l’accord est déjà établi.

Les tensions avec Andueza sont-elles surmontées ?

— Nous nous habituons progressivement à ces situations. Personne n’attend du PNV qu’il embrasse la confrontation. Nous avons un accord de gouvernement solide avec le PSE qui fonctionne bien et qui offre stabilité, avec des institutions dotées de budgets qui fonctionnent et des majorités qui soutiennent cette stabilité. C’est crucial.

Le PNV acceptera-t-il un transfert du port de Pasaia sans le déclassifier comme port d’intérêt général ?

— Le PNV œuvre pour que les accords soient respectés et pour que le port de Pasaia soit transféré à Euskadi. Ce port nécessite des investissements de la part des institutions basques, car il a perdu des places dans le classement des ports d’État.

Andueza vous a-t-il déjà envoyé une contre-proposition à ce sujet ?

— Cela ne m’a pas été communiqué à ce jour.

Esteban a également déclaré qu’ils insisteraient pour obtenir le reste du transfert de la Sécurité Sociale. Est-ce une ligne rouge ?

— L’accord politique signé avec Pedro Sánchez stipule que le Statut de Gernika doit être appliqué intégralement. Étant donné que cette compétence y figure, nous ne transigerons pas sur son application. Nous n’abandonnerons pas ce combat.

“Penser que le PNV puisse nommer Abascal comme vice-président ou Feijóo comme président est une absurdité.”

Le PNV est-il confortable avec le soutien à Sánchez ou le fait-il parce que l’alternative PP-Vox est encore pire ?

— Nous avons un accord de soutien et nous travaillons pour le respecter. Nous continuerons à exiger son application tout en respectant notre part. Évoquer une alternative qui inclut le soutien à un parti fasciste comme Vox n’a pas de sens. Il est absurde de penser que le PNV puisse nommer Abascal comme vice-président ou Feijóo comme président si cela doit dépendre d’Abascal, et le contexte actuel des votes ne laisse pas d’autre choix.

Comment avez-vous vécu la Korrika ? Elle a été très populaire, mais controversée à cause du veto d’AEK à CC.OO. ou des photos des prisonniers d’ETA.

— Je l’ai vécue avec beaucoup d’enthousiasme. C’est une célébration festive qui est profondément ancrée dans la société basque. Depuis mon enfance, je participe à la Korrika, un message au monde qui affirme que notre peuple a une langue qu’il souhaite préserver. Cette année, j’ai été ému de voir le lehendakari entouré d’ikurriñas en courant, ainsi que le kilomètre du PNV devant Sabin Etxea. Les controverses d’entour sont secondaires, je reste focalisé sur l’aspect positif.

Points importants à retenir

  • L’accord sur la gestion des aéroports basques semble bien établi, et la volonté de paix politique est mise en avant.
  • Le dialogue constructif entre les partis politiques est encouragé, malgré les tensions passées.
  • La question de la Sécurité Sociale reste un point de vigilance accru pour le PNV, soulignant l’importance de respecter les engagements signés.
  • La Korrika est perçue comme un symbole de l’identité basque, malgré les polémiques qui l’entourent.

En tant que voyageuse engagée, je me demande comment ces enjeux locaux résonnent au-delà des frontières. Les luttes dirigées par des régions comme Euskadi représentent des aspirations plus larges pour l’autonomie et la reconnaissance culturelle. C’est un rappel que, même dans un monde globalisé, chaque voix, chaque culture, chaque langue mérite d’être entendue et respectée.



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