Un homme a trouvé la mort ce lundi à A Coruña après avoir chuté d’un toit sur lequel il travaillait à l’IES Agra del Orzán. Selon les informations fournies par le 112, l’homme était occupé à des travaux de nettoyage en hauteur sur la toiture de l’institut, situé rue Alcalde Liaño Flores, lorsqu’il est tombé de plusieurs mètres. D’après des sources proches de l’incident, “une partie de la surface sur laquelle il se trouvait s’est effondrée”.
C’est le personnel des Urgences Sanitaires de Galicia-06 qui a alerté le 112 quelques minutes avant 18 heures. Un dispositif d’urgence a été mis en place, incluant la police nationale, qui a rédigé un rapport sur ce décès, considéré comme accidentel. À leur arrivée sur les lieux, les professionnels de santé n’ont pu que constater le décès du travailleur.
D’après ce que ce média a pu vérifier, l’entretien de l’établissement relève de la Xunta, tout comme celui des autres établissements scolaires de la ville. La Consellería de l’Éducation a précisé que les travaux n’étaient pas réalisés dans le cadre d’une commande de leur département, mais qu’ils ont envoyé du personnel au centre pour “apporter le soutien nécessaire”. Selon les premières informations fournies par le gouvernement galicien, il s’agissait d’une personne “habituellement engagée par le centre pour des petites tâches de maintenance”. La Consellería présente ses condoléances à la famille du défunt ainsi qu’à la communauté éducative de l’IES Agra do Orzán.
Points importants à retenir
- Un décès accidentel survenu lors de travaux de nettoyage en hauteur.
- L’intervention des Urgences Sanitaires et de la police nationale pour établir les faits.
- La responsabilité de l’entretien incombe à la Xunta pour l’ensemble des établissements scolaires.
- Le travailleur était engagé de manière régulière pour des tâches de maintenance.
- La Consellería de l’Éducation a exprimé ses condoléances à la famille.
Ce tragique incident nous pousse à réfléchir sur la sécurité des travailleurs, notamment lors de tâches à risque. En tant que journaliste, je me demande si les dispositifs de sécurité et la réglementation en vigueur sont suffisants pour protéger les employés de métiers aussi dangereux. Cette affaire soulève la question de la responsabilité institutionnelle dans la prévention des accidents et l’indispensable accompagnement des travailleurs dans leurs missions quotidiennes. Combien de vies pourraient être épargnées si l’on redoublait de vigilance et d’investissement dans la sécurité sur les chantiers ?





